Giulio Prandi dévoile un petit bijou peu connu : le Requiem de Niccolo Jommelli

Critique de Nicolas Blanmont

On devait déjà à Giulio Prandi et son orchestre Ghislieri un bel enregistrement, paru voici quelques mois chez Arcana, d’une splendide messe en ré majeur de Pergolesi. Les revoici dans un petit bijou peu connu : le Requiem composé en 1756 par Niccolo Jommelli, alors en poste à Stuttgart, pour le décès de la Princesse Marie-Auguste de Tour et Taxis. Un Requiem étonnamment apaisé qui, pour reprendre les mots du chef italien, " est plus consolateur qu’inquiétant ; théâtral et profondément intérieur ; essentiel et d’une immense richesse. ".

Pas de grandes tensions dramatiques ici, mais une musique d’une pureté émouvante remarquablement servie par le chef, l’orchestre et les chœurs de la Fondation Ghislieri et quatre excellents solistes : Sandrine Piau, Carlo Vistoli, Raffaele Giordani et Salvo Vitale.

CD Arcana/Outhere

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