Le Quintette à vent de Carl Nielsen, interprété par cinq musiciens du Belgian National Orchestra

Il y a comme une impression désagréable de déjà-vu… Le Belgian National Orchestra, ainsi que toutes les institutions culturelles belges est contraint de s’arrêter pendant un peu plus d’un mois, dans l’espoir que faire fléchir la courbe exponentielle de la deuxième vague l’épidémie de coronavirus.

Si les salles de concerts sont une nouvelle fois fermées au public, le Belgian National Orchestra étudie différentes pistes pour continuer à garder le lien entre ses musiciens et les mélomanes belges. Sur son site internet, le BNO et son intendant, Hans Waege, nous livrent un message d’espoir, l’espoir de retrouver très rapidement le chemin des salles de concert mais aussi de retrouver encore plus rapidement le plaisir de la musique, même si, pour le moment, le concert doit se vivre par écran interposé.

"L’art est essentiel pour l’être humain… La covid-19 ne détruit pas l’imagination et elle ne va pas détruire le patrimoine dont on se nourrit tous les jours. L’art appartient à tous. L’art est partagé. L’art se crée en relation avec le public. Nous ne pouvons momentanément pas vous retrouver en live dans la salle. Mais nos musiciens continuent. Car l’art est un métier, une profession que nous devons continuer à exercer semaines après semaines, pour réexpérimenter le live dans nos salles".

Hans Waege, intendant du Belgian National Orchestra

La vidéo se termine par l’interprétation du Quintette à vent du compositeur danois Carl Nielsen, interprété par cinq musiciens de l’orchestre, dans une salle Henri Leboeuf cruellement vide.

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