Décès de Camille De Taeye, imagier de l'imaginaire

Camille De Taeye
Camille De Taeye - © Tous droits réservés

Nous avons appris le décès de l’artiste Camille De Taeye dans la nuit de ce 20 au 21 octobre 2013. Né à Bruxelles en 1938, il laisse une œuvre au sujet de laquelle on pouvait se méprendre.

Au prétexte qu’il rassemblait, dans un même tableau, des éléments que l’on n’a guère coutume de voir au voisinage les uns des autres, on établissait un rapprochement avec Magritte, alors que leurs univers sont radicalement dissemblables.

Il y a en revanche un point commun entre les peintures et gravures de Camille De Taeye et la musique : la présence de leitmotive – la jeune fille, la mort, la montagne, l’eau, l’animal, la plume, le rasoir…

Nous avions rencontré l’artiste en 2009, lors de deux expositions (au Botanique et au Salon d’Art). Il y eut surprise au moment de l’entretien : l’entrée discrète mais combien révélatrice de l’écrivain Patrick Roegiers, très soucieux du symbolisme des couleurs chez l'artiste.

 

A la suite de quoi, Camille De Taeye s’est « lâché » à propos de ses amours musicales, avec un sens aigu d’un thème récurrent pour un peintre, un artiste, la « Vanité ».

Retrouvez l'interview ci-dessous

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