Camille Thomas nous partage les rêves de Wagner dans l’immensité de verre et d’acier du Grand Palais

De Bruxelles à Paris, nous retrouvons Camille Thomas qui vient de partager sa vidéo "mensuelle" du cycle de musique dans les musées. C’est sous la magnifique coupole de verre du Grand Palais de Paris que l’on retrouve la violoncelliste franco-belge, qui interprète l’un des lieder les plus connus de Wagner, dans une transcription pour violoncelle et orchestre : Traüme.

Réveiller les musées et les lieux culturels endormis et tristement vides, telle est la mission que s’est donnée la violoncelliste franco-belge Camille Thomas, qui remplit depuis plusieurs mois les plus belles salles d’expositions et de musées du doux son de son Stradivarius Feuermann. Après une petite escapade à Bruxelles, où elle a envoûté les Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles avec Tissue n°7 de Philip Glass, Camille Thomas est de retour en France, à quelques jours de la réouverture des lieux culturels. Et c’est dans l’un des monuments les plus emblématiques de la capitale française que Camille Thomas a décidé de poser son violoncelle : dans le Grand Palais.

Monument à l’architecture exceptionnelle, le Grand Palais a été construit en 1900 à l’occasion de l’Exposition Universelle. A l’instar de la Tour Eiffel, ce monument était à l’origine temporaire et voué à la destruction après l’exposition. Heureusement, ce petit bijou architectural, qui allie acier, pierre et verre, a été conservé pour y accueillir des foires d’expositions. Et c’est sous la majestueuse coupole de verre et d’acier vert que Camille Thomas nous invite à la rêverie avec Traüme de Wagner, tiré des Wesendonck Lieder, composés sur des poèmes de Mathilde Wesendonck, la femme d’un des mécènes de Wagner.

"C’est dans le grand rêve de 1900 que j’aimerais vous emmener à présent avec Wagner et ses rêves – Träume – tirés des Wesendonck Lieder. En 1900, Paris reçoit l’exposition universelle et la ville lumière se transforme pour continuer d’éblouir le monde. Ces créations extraordinaires, gigantesques comme la Tour Eiffel ou le Grand Palais, sont aujourd’hui encore les témoins du génie de l’homme et de sa capacité à se dépasser. Du Grand Palais, il n’y a pour moi presque que deux mots à retenir : immensité et subtilité. Et l’art d’allier ces deux choses en apparence opposées fait la magie de cet endroit unique. Sous le ciel de Paris, ces verrières nous emmènent dans un rêve éveillé jusqu’à ce que l’horloge nous rappelle à la réalité et nous fasse revenir de cette échappée hors du temps", explique Camille Thomas dans le texte d’accompagnement de cette nouvelle vidéo du cycle "A voice of hope in museum", qu’elle a entrepris il y a maintenant plusieurs mois pour réveiller les musées et les lieux culturels désertés par leurs visiteurs.

Camille Thomas est montée à bord du taxi de Jérôme Collin dans Hep Taxi.

Comme pour chaque vidéo, ces images sont immortalisées par le réalisateur Martin Mirabel, qui accompagne Camille Thomas dans ce cycle de "Voix d’espoir au musée" et c’est le Brussels Philharmonic, dirigé par Mathieu Herzog, qui accompagne la violoncelliste.

Retrouvez toute la série "Voix d’espoir au musée" de Camille Thomas

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