Tristan und Isolde, le symbole de l’amour impossible et de la mort

Tristan und Isolde, le symbole de l’amour impossible et de la mort
Tristan und Isolde, le symbole de l’amour impossible et de la mort - © Tous droits réservés

Il a fallu 12 ans pour que les deux amants de Wagner soient à nouveau à l’affiche de la Monnaie. Alain Altinoglu dirige l’orchestre et le chœur d’homme de la Monnaie. La mise en scène a été confiée à deux créateurs allemands Ralf Pleger et Alexander Polzin. Jusqu’au 19 mai à la Monnaie.

Deux amants liés par un philtre d’amour voguent vers un destin funeste. Wagner compose cet opéra sur base d’un poème qu’il a lui-même écrit d’après la légende celte de Tristan et Iseult. L’opéra a été créé en 1865 au Théâtre royal de la Cour de Bavière à Munich, devenant l’une des œuvres les plus importantes du théâtre lyrique occidental.

De l’autre côté du miroir

Ralf Pleger est cinéaste, Alexander Polzin est plasticien. Leur travail privilégie la métaphore et le minimalisme. Les deux créateurs aiment jouer avec les perceptions du public à travers des illusions d’optiques, des jeux de lumière et de nombreux miroirs. Tristan et Isolde évoluent dans la pénombre sur un plateau dépouillé au milieu de sculptures blanches qui prennent vie presque imperceptiblement et plongent les chanteurs dans un monde fantasmé.

Ralf Pleger au micro de François Caudron