La Clémence de Titus, entre rêve et mythologie

La Clémence de Titus, entre rêve et mythologie
La Clémence de Titus, entre rêve et mythologie - © © Opéra Royal de Wallonie-Liège.

Cécile Roussat et Julien Lubek à la mise en scène placent les personnages de l’œuvre de Mozart au milieu d’une nature luxuriante. A l’Opéra Royal de Wallonie jusqu’au 24 mai et le 29 mai au PBA de Charleroi.

Opéra séria en deux actes, La clémence de Titus a vu le jour en 1791. Mozart compose cette œuvre en quelques semaines seulement alors qu’il est en train d’achever la Flûte enchantée. Dans la Rome antique, Vitellia parvient à convaincre Sextus de fomenter un assassinat contre l’empereur Titus, son meilleur ami. Le complot échoue et l’empereur magnanime essuie l’affront par la clémence.

Un monde fantasmé, une nature luxuriante

L’approche est symbolique. La mise en scène de Cécile Roussat et de Julien Lubek puise dans la mythologie. Les personnages apparaissent au milieu d’une nature luxuriante. L’empereur Titus est un Centaure, mi-homme, mi-cheval. Quant à Vitellia, elle est proche de la Chimère, une lionne à queue de dragon et de serpent.

Cécile Roussat et Julien Lubek au micro de François Caudron

Vitellia, chimère des bas-fonds

Patrizia Ciofi entre dans le costume de Vitellia. Un personnage dangereux, calculateur. Amoureuse du pouvoir, elle convainc Sextus de fomenter un assassinat contre l’empereur Titus, son meilleur ami.

Patrizia Ciofi, au micro de François Caudron

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