Tendances Première

Un film belge à voir ? Une vie démente

Avec notre artiste et instagrameuse Ann Vandenplas, on revient sur " une vie démente " de Ann Sirot et Raphaël Balboni.
 

Le pitch

Alex et Noémie forment un jeune couple de trentenaires bruxellois pour qui tout semble rouler : ils sont installés dans un joli appartement, ont chacun un travail stable et projettent de faire un enfant. Leur cadre de vie respire la bohème, on sent le parfum artistique dans lequel ils baignent, indice d’une certaine délicatesse qu’on leur reconnaît directement, ne serait-ce qu’en apercevant les sourires complices qu’ils échangent, cette manière douce d’être ensemble.

On comprend vite cet engouement pour les belles choses lorsqu’on rencontre Suzanne, la mère d’Alex, sexagénaire classieuse, commissaire d’une galerie d’art contemporain, un rien excentrique, portant sur l’extérieur un regard pointilleux, y voyant de la beauté là où un œil naïf n’y verrait que du commun.

Mais depuis quelques temps, Suzanne a un comportement abrupt, elle bloque sur les mots, semble désorientée. Son naturel fantasque fait qu’on ne s’en alarme pas tout de suite, jusqu’à ce que ça devienne inquiétant…

Et puis, le diagnostic tombe : Suzanne souffre de démence sémantique, trouble mental proche de la maladie d’Alzheimer. (Alicia Del Puppo  - Le Journal des Grignoux)


►►► A lire aussi : L'avis de Hugues Dayez


 

 

 

Un film belge excellent et nécessaire. c'est très juste. Très fin. On rit beaucoup.

 

 

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