Simon Bourgeois : "Un homme d'affaire ne fait pas forcément un bon président"

Aux États-Unis d'abord !

Ça fait 2 bons mois que Donald Trump est président et " il réalise déjà que c'est plus facile de brailler que de gouverner ! ", c'est La Libre qui l'écrit.

Beh oui ! Plus facile de détruire que de bâtir...  Oui, mais même détruire, il n'y arrive pas !

Il n'a pas réussi à faire abroger la réforme des soins de santé de son prédécesseur : l'Obamacare.

Belle démonstration de son incompétence !

"Pourtant... c'était son cheval de bataille pendant la campagne" rappelle Le Monde !

Le candidat Trump disait à qui voulait l'entendre : " je suis le seul à pouvoir faire avancer la politique de ce pays complétement paralysée par les divisions ".

Oui... sauf qu'il n'y arrive pas. Ses deux premiers projets emblématiques : le décret anti-immigration et la suppression de l'Obamacare, tous les deux recalés.

Oui, il y a comme un air de paralysie en ce début de mandat de Donald Trump....

"Mais franchement" demande La Libre "est-ce qu'il croyait vraiment que ça passerait ? Que les Démocrates le soutiendraient au Congrès ? "

Si oui, au minimum ça manque de bon sens ou plus vraisemblablement, ça démontre une incompréhension du fonctionnement des institutions...

Conclusion : un homme d'affaire ne fait pas forcément un bon président... Et un pays ne se gère pas comme une entreprise.

 

Chez nous, non plus, il ne fait pas bon être au pouvoir...

Le dernier Baromètre RTBF/La Libre est mauvais pour les partis traditionnels...

Et d'ailleurs, s'il fallait voter aujourd'hui, le gouvernement fédéral n'aurait même plus la majorité. " Non, la Suédoise ne serait plus possible ! " c'est la manchette de La Libre.

Pour la DH, c'est clair : " la rengaine du "tous pourris" frappe de plein fouet l'ensemble de la classe politique... et pour longtemps ! "

D'ailleurs ! A propos ! La Une du Soir : " Nethys a influencé le gouvernement wallon ".

En 2014, les ministres PS-CDH-Ecolo à l'époque, auraient modifié des décrets pour permettre à Publifin de se réorganiser, faire passer des activités publiques vers le privé et donc échapper au contrôle politique de la tutelle.

Ah mais attendez ! "On nous dit depuis des semaines que tout le monde savait pour Publifin mais seulement à Liège !"

Oui, mais si le gouvernement Wallon a encouragé cette fuite vers la sphère privée, alors c'est bien au-delà de Liège. A la Région aussi on savait, non ?

Résumons-nous : Nethys a toujours tout fait pour échapper au contrôle du gouvernement et le gouvernement lui-même a signé les décrets pour rendre ça possible !

Alors soit les ministres wallons étaient aveugles et naïfs, ou alors, propose Le Soir, " ils étaient complices ".

Mais si la tutelle ne contrôle plus… Qui contrôle les intercommunales ? Qui est encore garant de l'intérêt public ?

Il est grand temps de remettre de l'ordre là-dedans. Et les présidents de partis feraient bien de demander à leurs troupes de reprendre de recadrer les entités publiques qui font tout pour passer sous les radars...

 

Le débat entre les pro- et les anti- avortement relancés dans la presse

Et cela, après la polémique à l'UCL et la Marche pour la vie hier à Bruxelles. Avec des nuances dans ce débat et qui ne viennent pas forcément d'où on les attend. Réaction du Porte-Parole des évêques belges dans Le Soir. Il condamne les propos du chargé de cours de l'UCL : "L'avortement n'est pas un meurtre ! Le mot est trop fort. Il suppose de la violence un acte avec une intention".

Alors franchement -- pour le porte-parole -- des propos comme ça, ça n'aide pas l’Eglise !

Et d'ailleurs il se distancie et il rappelle : " cette marche, c'était une initiative privée de catholiques certes. Mais privée ! Pas du tout un évènement officiel de l'Eglise... "

Oui... Le débat et bel et bien relancé.

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