Qui étaient les Cocottes ?

Les Cocottes
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"Un amant, c’est de l’amour. Deux amants, c’est tu tempérament. Trois amants, c’est du commerce".

Les croqueuses de fortunes, les grandes horizontales, les lionnes, les demi-mondaines, ... ainsi on les surnommait, ces belles de la Belle Epoque qui vendaient leurs charmes et leur esprit. Cléo de Mérode, Caroline Otéro, Emilienne d'Alençon, Mata Hari, Liane de Pougy. La journaliste française Catherine Guigon a écrit un somptueux livre sur 'Les Cocottes, Reines du Paris, 1900’ (Éd. Parigramme). Qui étaient-elles, ces aventurières de la galanterie ? Comment se passait leur vie de luxe et de luxure ? Une série de 5 épisodes fait revivre ces charmantes séductrices, intelligentes, serpentines, vénéneuses et pas scrupuleuses pour un sou... mais sans qui les Arts du 19ième siècle n'auraient jamais été pareils.

 

Cathérine Guigon "Les Cocottes ; Reines de Paris 1900", publié par Parigramme,/Compagnie Parisienne du Livre 2012

Épisode 1 : Cléo de Mérode

"Je ne ressemble à personne. J’étais en somme au singulier ; les autres au pluriel" disait Cléo de Mérode. La belle Cléo – aussi surnommée Cléopold -  était en effet bien singulière ; elle faisait partie du demi-monde de la Belle Epoque. Les portraits de Cléo,  mystérieux dans toute leur gloire, figurent dans le livre ‘Les Cocottes, Reines du Paris, 1900’. La journaliste française Catherine Guigon y raconte la vie de luxe et de luxure (du monde de la galanterie) et pour nous, elle dresse aujourd’hui le portrait de Cléo de Mérode… et les autres croqueuses de fortune.

Épisode 2 : Caroline Otéro

"La fortune vient en dormant. A condition de ne pas dormir seule" Caroline Otéro ne cachait pas ses activités ‘physiques’. La belle Otéro était une ‘grande horizontale’ pour qui le lit ne servait pas uniquement à dormir. La journaliste française Catherine Guigon évoque ses belles dames dans son livre ‘Les Cocottes, Reines du Paris, 1900. Aujourd’hui, elle raconte comment Caroline Otéro, surnommée ‘la sirène des suicides’, a fait ses débuts…

Épisode 3 : Emilienne d’Alençon

"Quand tu couches avec un bourgeois, tu es une putain. Quand tu couches avec un prince, tu es une favorite"  Emilienne d’Alençon avait bien compris ‘l’alpinisme’ social/érotique de la Belle Epoque. D’Alençon, c’était son nom de guerre. Car comme toutes ces demi-mondaine averties, elle s’était inventée un nom, une apparence, une éducation, un rôle dans la société (de l’époque). Dans ce Paris, ville lumière en 1900, "la valse des messieurs riches" tourbillonne autour de ces  grandes horizontales Lionnes, croqueuses de fortune, … La journaliste Catherine Guigon qui a écrit un somptueux livre sur "les Cocottes, Reines de Paris" nous raconte aujourd’hui l’histoire d’Emilienne d’Alençon et ses rivales.

Épisode 4 : Mata Hari

"N’ayez pas peur. Je sais comment mourir"  Les derniers mots – selon la légende de Mata Hari, la néerlandaise qui a fait fureur dans le Paris de la fin du 19ième siècle.  Le prix qu’elle a dû payer pour sa vie comme professionnelle  de l’amour libre, fut très élevé (car elle fut fusillée comme espionne). Mata Hari s’était elle-même crée un mythe en fabulant sur ses origines et les expériences de sa vie. C’était une de ses femmes libres, émancipées qui géraient leurs carrières,  nous démontre Catherine Guigon, auteur du livre ‘les Cocottes ; Reines de Paris’.  Et certainement Mata Hari….

Épisode 5 : Liane de Pougy

"Mon père, j’ai vécu très librement. Sauf voler et tuer, j’ai tout fait ."  Telle fut la confession de Liane de Pougy, qui s’appelait elle-même ‘la dernière des dernières’. Liane fut une deces ‘grandes horizontales’ de Paris de la Belle Epoque qui tirent leur révérence avec la fin de cette Epoque. Ces belles dames qui s’enrichissaient en … ruinant les hommes. Mais ces demi-mondaines faisaient vivre l’économie de luxe, leurs domestiques, les théâtres, les restaurants … et aussi les artistes. L’une de ces cocottes fut surnommée : l’Union des Artistes’ . Un "chef d’œuvre muet" était Liane de Pougy dont Catherine Guigon nous parle ...

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