Le retour de Bruxelles et de la Belgique dans le concert des nations : "Non peut-être !"


Des hélicoptères qui survolent Bruxelles. Une partie du Ring bloqué. Des sirènes de police qui déchirent la quiétude d’un dimanche soir d’Euro de football. "Comme avant", Bruxelles a repris ses habits de ville dont on parle partout, car elle accueille les plus grands leaders du monde. Sommet Europe/Etats-Unis, réunion de l’OTAN, conseil européen : le présentiel revient à la mode.

Derrière ce ballet diplomatique, que signifie, pour la Belgique, cette présence d’institutions internationales d’importance comme l’Union européenne ou l’OTAN ? Concrètement, que gagnons-nous à voir entre 100.000 et 150.000 personnes liées de près ou de loin à ces institutions vivre à Bruxelles et dans son hinterland ?

De Paul-Henri Spaak, l’un des pères fondateurs de l’Europe à Charles Michel, l’actuel président du Conseil européen en passant par Willy Claes à la tête de l’OTAN, la Belgique a toujours été surreprésentée dans les postes importants les instances européennes. Comment l’expliquer ?

Malgré ses dissensions internes, la Belgique est-elle toujours cet allié sûr et stable, tant dans sa relation atlantique qu’envers ses voisins et partenaires européens ?

Les éléments de réponse sont apportés, cette semaine, par deux experts. Il y a François Roux, senior advisor sur les questions européennes pour l’Institut Egmont, après une longue carrière de diplomate, de Genève à Kigali, d’ambassadeur à représentant permanent pour la Belgique auprès de l’Union européenne ou encore chef de cabinet du président du Conseil européen. Eric Maurice est notre deuxième invité. Après une longue carrière de journaliste, ce Français est responsable du bureau bruxellois de la fondation Robert Schumann, qui est un centre d’études et de recherches sur les questions européennes.

Newsletter La Première

Recevez chaque vendredi matin un condensé d'info, de culture et d'impertinence.

OK