Le Cambodge, pays où "la nature prend le dessus"

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Binôme inséparable, Magali et Thomas se lancent dans un voyage de 7 mois durant lequel ils passeront 3 semaines en mars 2012 au Cambodge. Ils commencent à la frontière entre le Laos et le Cambodge. Ils se dirigeront vers le Nord-Est, vers Banlung, en longeant le Mékong dans un décors de carte postale avec les îles, les cascades et de la verdure à n'en plus finir. Ensuite, ce sera direction le Sud vers Pnom Penh, la capitale du Cambodge, pour finir à l'Ouest à Siem Reap pour visiter le temple d'Angkor.

Démarche de voyage

Au départ, ils étaient partis pour faire un voyage d'une toute autre dimension : la Route 66 d'Est à l'Ouest. Cependant, après réflexion, ils sont arrivés à la conclusion que quitter l'Europe pour un pays tout aussi capitaliste que le nôtre ne leur apportera pas ce qu'ils cherchent. Ras le bol de la société, du capitalisme, de l'argent qui prime sur tout. Une société un peu en perdition.

Premières aventures

Arrivés à la frontière avec le Laos, ils prennent un bus pour aller à Banlung. Ce bus s'arrête à une intersection où il y a une seule échoppe qui vend des produits locaux. Le conducteur leur dit de descendre pour embarquer dans un autre bus qui devrait arriver "d'ici peu". La notion de temps est très relative au Cambodge. Après 4h d'attente, leur bus arrive. Ils se retrouvent dans un vieux bus avec des sièges aménagés de manière à pouvoir caser le plus de monde possible. Il y aura même des petits tabourets dans l'allée centrale pour permettre aux passagers de s'asseoir. Si la personne à l'arrière du bus doit descendre, il doit faire preuve d'imagination.

Après 1h30 - annoncée - de trajet, ils arrivent à Banlung, village du Nord-Est et très représentatif du Cambodge par, entre autres, ses cascades. Ils y rencontrent avec un jeune cambodgien avec qui ils ont pu discuter en anglais. La communication était alors plus facile et le jeune cambodgien offrait son aide pour toutes sortes de chose comme leur trouver un logement. Il a fini par les emmener à un Ecolodge complètement en bois avec vue luxuriante. En voyage, le budget est toujours compté au centime près. Mais ce jour-là était l'occasion d'en profiter.

 

"Il vaut mieux demander en temps qu'en distance parce que, généralement, c'est le double de temps."

"On est vraiment au milieu de la nature."

"Les enfants sont très pudiques mais ils n'ont pas peur de rigoler, de faire les fous."

"Je n'ai même pas osé rouler moi-même, (...) c'est l'anarchie totale sur la route."

"On se lance tous mais il ne faut surtout pas s'arrêter parce que les voitures anticipent votre passage."

Les objets partagés

Magali et Thomas ont amené énormément d'objets de le voyage au Cambodge dont un tuk-tuk en bois qui évoque la circulation de fou et le moyen de locomotion le plus utilisé au Cambodge, une flûte achetée pour 1$ et vendue par un enfant et une photo en noir et blanc avec des bénéficiaires de l'association.

L'association de Magali et Thomas

Association créée en 2013, Humanity and Child récolte de fonds au travers d'événements et pendant les fêtes pour la scolarisation des enfants au Cambodge. Il y a également un soutien de la famille cambodgienne de l'enfant "sponsorisé" puisque si un enfant va à l'école, c'est moins d'aide à la maison.

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