"La promesse du bonheur", un message sur l'importance de l'art

"La promesse du bonheur"
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Charles Judd arpente la plage de son village de Cornouailles en méditant sur le tour pris par son existence. Daphné, son épouse, se débat avec la dernière recette de poisson à la mode, tentative désespérée pour contrôler au moins un pan de sa vie. Deux de leurs enfants s’en sont sortis – plus ou moins. Mais tous les quatre se remettent difficilement du choc causé par la détention, dans l’État de New York, de Juliet, la fille prodigue, reconnue complice du vol d’une oeuvre d’art. Pour Charles, depuis, c’est comme s’il avait perdu toute sa famille. Mais avec la libération de Juliet, les Judd sont sur le point d’être réunis, et les blessures se rouvrent.
 

Quatrième de couverture

Comparé outre-Manche à Expiation de Ian McEwan et aux Corrections de Jonathan Franzen, La Promesse du bonheur dresse le portrait acerbe et subtil d’une famille en crise. Par son sens du trait, son art de la mise en scène et une écriture aussi précise qu’élégante, Justin Cartwright s’y affirme comme l’un des plus fins romanciers anglais contemporains.

Les références

La promesse du bonheur " de Justin Cartwright en collection Babel, le conseil-lecture de Laurence Merveille de la librairie Antigone à Gembloux.

 

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L'avis

Les personnages sont magnifiques. L'écriture est fluide et on sent que l'auteur a voulu faire passer un message sur l'importance de l'art.

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