La profondeur de(s) champ(s) ou Le cinéma selon Jean-Jacques Andrien

.
. - © Tous droits réservés

De son « Pays de Herve » natal jusqu’à l’Australie, en passant par la Tunisie, Jean-Jacques Andrien n’a cessé de filmer les paysages, la terre et ceux qui la peuplent.

Naviguant subtilement du particulier à l’universel, de l’individuel au collectif,  ce cinéaste belge, aussi précieux que rare (5 longs-métrages et 2 courts en 40 ans), s’est attaché à dessiner une cartographie physique et mentale de ses personnages et de leur univers. 

En plus d’un travail discret mais soutenu de producteur pour d’autres cinéastes, Jean-Jacques Andrien propose, avec ses propres films, un travail attachant (à la photographie particulièrement soignée) tant à travers des fictions (" Le fils d’Amr est mort ", " Le grand paysage d’Alexis Droeven ", " Australia ") que des documentaires (" Mémoires ", " Il a plu sur le grand paysage "). 

Comme l’écrivait Freddy Buache (ex-conservateur de la Cinémathèque Suisse) :

" Andrien prend à Dreyer cette force tranquille qui permet de composer une image à la fois solide comme la charpente d’un clocher d’autrefois et fragile comme une fleur printanière. "

À travers cette série, Jean-Jacques Andrien se penche, en compagnie de Jean-Louis Dupont dans Décadrages, sur l’ensemble de son parcours et des films qui le jonchent.

Plus de détails sur cette filmographie via le site :

http://www.lesfilmsdeladreve.be

Newsletter La Première

Recevez chaque vendredi matin un condensé d'info, de culture et d'impertinence.

OK