"La douleur porte un costume de plumes", un oiseau qui sauve des âmes

"La douleur porte un costume de plumes"
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Une mère meurt. Elle laisse derrière elle deux petits garçons et leur père terrassés par le chagrin. Un soir, on frappe à la porte de leur appartement londonien. Surgit alors un étrange personnage : un corbeau, doué non seulement de parole mais d’une verve enfiévrée, d’un aplomb surprenant et d’un sens de l’humour ravageur. Qu’il soit chimère ou bien réel, cet oiseau de malheur s’est donné une mission auprès des trois âmes en péril. Il sera leur confident, baby-sitter, analyste, compagnon de jeu et d’écriture, l’ange gardien et le pitre de service — et il les accompagnera jusqu’à ce que la blessure de la perte, à défaut de se refermer, guérisse assez pour que la soif de vivre reprenne le dessus.

Bouleversante, hilarante, audacieuse et unique, cette fable moderne est un bijou littéraire qui nous rappelle ceci : ce sont les pouvoirs de l’imaginaire et la force des mots qui nous tiennent en vie.

Quatrième de couverture

Max Porter est éditeur pour la maison d’édition britannique Granta. Il vit à Londres avec sa femme et leurs trois enfants. La douleur porte un costume de plumes est son premier livre.

Après des débuts dans l’édition, Charles Recoursé se consacre aujourd’hui à la traduction (David Foster Wallace, Tao Lin, Lydia Millet, Brian Hart). Il fait partie du collectif inculte.

Les références

La douleur porte un costume de plumes " de l’auteur anglais Max Porter, paru aux éditions Points, le choix d’Hannah Roels, de la librairie Passa Porta à Bruxelles.

 

Lire un extrait

 

L'avis

C’est un texte court qui arrive à parler de la force de l’imagination et des mots. C’est très viscéral

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