Journal du web: #13novembre2015, entre commémorations et Security check

Journal du web: #13novembre2015, entre commémorations et Security check
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Un an après les attentats, Paris a pris le temps de se recueillir ce 13 novembre. Sur Twitter, les hommages ont afflué des quatre coins du monde via des photos et vidéos.

Français ou non, des milliers d'internautes se sont filmés en train d'allumer des bougies et de les poser à leurs fenêtres en guise d'hommage. Le mot-clé #1fenêtre1bougie a été largement utilisé ce dimanche.

L'idée avait été lancée dans le courant du mois d'octobre par le compte Twitter "Paris Résiste". Le ou les responsables du compte se définissent comme une "Chronique Parisienne de la Résistance par l'Art":

La date du 13 novembre a aussi été utilisée en guise de mot-clé #13novembre2015. Avec également des photos et vidéos, un pianiste devant le bataclan, les lampions sur le canal Saint-Martin ou encore des lâchers de ballons dans Paris:

Le Security check, un an plus tard

Ce soir-là, les réseaux sociaux avaient joué un rôle important! Sur Twitter, l'opération "porte ouverte" avait permis aux rescapés des attentats de trouver un refuge pour quelques heures. Les Parisiens vivant près des zones touchées par les attentats avaient ouvert leurs portes pour les accueillir, les mettre en sécurité, au chaud.
Ce soir-là était aussi la première fois que Facebook activait son "Security check" dans le cadre d'un attentat. Jusque là, c'était plutôt en cas de catastrophe naturelle comme au Népal ou au Chili que le système était activé.

Ce 13 novembre 2015, Facebook décide d'activer ce système dans l'urgence. Et depuis son utilisation a bien changé comme l'a constaté le journal Le Monde. En un an, son utilisation est devenue une sorte d'évidence pour les internautes.

Facebook a été critiqué pour ne pas avoir déclenché son "Security check" dans le cadre d'attentats dans d'autres pays, comme au Liban par exemple. Mais, le réseau social a trouvé une parade à ces critiques. Désormais, les utilisateurs peuvent activer eux-mêmes le "Security check" sans que Facebook n'intervienne. Ce qui provoque une autre critique: celle de la déresponsabilisation de Facebook.

 

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