Il s'en va et il revient : le salarié boomerang

Il s'en va et il revient : le salarié boomerang
Il s'en va et il revient : le salarié boomerang - © Tous droits réservés

Parfois on va voir ailleurs, et puis on revient : c’est l’effet boomerang. Et tout le monde peut y trouver son compte, l’entreprise comme le salarié, sous réserve de prendre certaines précautions. Véronique Thyberghien recevait Jean-Olivier Collinet pour en parler.

L’employé boomerang a vu le jour avec la mobilité accrue du travail. Fini le parcours professionnel d’une vie, dans une seule entreprise. L’heure est au changement et les carrières se diversifient. On n’hésite pas à reprendre des études, à changer de métier, alors... d’employeur, quelle question !

À notre époque, nous assistons à un taux de rotation – le fameux turnover – important dans les entreprises. En Belgique, ce taux de rotation est d’environ 17%. Il est en augmentation mais reste inférieur à la moyenne mondiale qui est de 23%.

Un changement d’époque

Avant, on restait en moyenne 20 ans dans le même métier. Aujourd'hui, on estime que la génération Y va connaitre quatre à cinq métiers différents dans sa vie. Il y a pour certains postes une pénurie d’employés. 85% des employeurs affirment qu’ils seraient prêts à réengager quelqu'un qui est parti parce qu’ils ne trouvent pas de remplaçant qui leur convienne.

De plus en plus de personnes qui commencent une carrière dans une société puis la quittent sont tentés d’y retourner par la suite. Dans le même ordre d’idée, beaucoup de sociétés, notamment dans le secteur bancaire, sont attirées par certains de leurs anciens travailleurs qui ont pu "mûrir" en dehors de l'entreprise. Ils peuvent donc la réintégrer avec une plus-value pour l'employeur. Et pourquoi pas vous ? 

Rendez-vous sur la vidéo ci-dessous pour écouter la suite.

 

Newsletter La Première

Recevez chaque vendredi matin un condensé d'info, de culture et d'impertinence.

OK