Accouchement : osez poser vos questions !

Accouchement : osez poser vos questions !
Accouchement : osez poser vos questions ! - © Kzenon - Kzenon - stock.adobe.com

L'accouchement arrive bientôt, et il y a encore plein de choses sur lesquelles nous n'avons toujours pas d'emprise. Aline Schoentjes, sage-femme chez Amala, vient nous parler d'ARAMIS : un pense-bête à destination des futures mamans. 

 

Aline Schoentjes nous rappelle l'importance de bien se préparer à la naissance, de bien comprendre comment ça fonctionne, de bien choisir le lieu si on le peut, ainsi que les personnes qui vont nous accompagner, de se souvenir que les femmes sont faites pour mettre un bébé au monde, qu'elles ont des ressources incroyables en elles.

Malgré tout, beaucoup de choses peuvent échapper à notre contrôle. Génétiquement, physiologiquement, déjà, nous sommes toutes différentes. Bien sûr, on peut se préparer, on peut se détendre, mais la taille du bébé, sa position dans l'utérus le moment venu sont des inconnues. Le lieu, le médecin, le protocole de l'hôpital, la rotation de l'équipe, sont aussi des éléments sur lesquels on ne peut pas agir.


Que pouvons-nous faire ?

Nous pouvons bien sûr cultiver nos ressources intérieures comme la patience, la confiance, la bienveillance envers nous-mêmes et les autres.

Nous pouvons aussi oser interroger les soignants avec cette même bienveillance.
Le pense-bête ARAMIS va nous y aider en nous proposant de poser les questions suivantes par rapport aux gestes qui sont ou seront posés, comme par exemple le fait de rompre ou non la poche des eaux
 :

A - Quels sont les avantages ?
R - Quels sont les risques ?
A - Quelles sont les alternatives ?
M - Est-ce à faire maintenant ?
I - Quelles sont vos intentions ?
S - Qu'est-ce qui se passe si on ne fait rien ?


"L'idée est de pouvoir établir un dialogue constructif, respectueux et bienveillant avec les soignants, explique Aline Schoentjes, parce qu'il faut se souvenir que chacun a cette petite flamme de venir en aide aux autres mais que parfois le travail routinier, institutionnel a tendance à nous coincer un peu, comme soignants. Quand on entend ces questions-là, on redevient deux êtres humains qui discutent et on adapte la situation à la personne. Parfois il y a de bonnes raisons à faire les choses, tout n'est pas noir ou blanc. Parfois ce sont des raisons liées plus à l'habitude, pour faire avancer les choses, et qui ne sont pas nécessairement utiles à faire."

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