Les Aralunaires : 10x2 places à gagner pour une escapade dans le sud

Du 8 au 12 septembre prochains, le festival Les Aralunaires refait surface à Arlon après une année 2020 partie en fumée. Véritable niche de musique alternative en province de Luxembourg, il a toujours mis en avant la découverte musicale ainsi que le patrimoine de l’ancienne cité romaine, en proposant des concerts dans des lieux souvent insolites. Cette année, il a dû se réinventer, protocole sanitaire oblige : exit le parcours d’artistes, le concert surprise et les nombreuses scènes tout autour de la ville. Toutes les représentations auront lieu dans le parc de l’Université de Liège. Jam a sélectionné pour vous les concerts à ne (surtout) pas manquer et vous fait gagner 10x2 places pour y participer ! Tout ce que vous avez à faire, c’est répondre à la question ci-dessous.

Yôkaï, Echt ! et Nikitch & Kuna Maze

(Jeudi 19h30)

Yôkaï, c’est une bande de huit génies musiciens made in Bruxelles mélangeant jazz, rock psyché et world music, mais également inspirés par les univers cinématographiques d’Ennio Morricone et Vladimir Cosma. Leur nom est tout droit sorti du folklore japonais et signifie une sorte de fantôme qui interagit avec les humains. Ils ont récemment sorti leur EP Sentinelle et Jam les avait d’ailleurs rencontrés à cette occasion.

Deux Montois, un Italien et un Français rassemblés dans un groupe installé dans la capitale, ça donne Echt !. Formés dans le jazz, ils créent leur groupe en 2017, empruntant une expression de la capitale, mais surtout le nom d’une bière locale. Situé entre jazz, trap et musique électronique, le quatuor saura vous rassasier de toute l’énergie qu’ils offrent sur scène. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’interview parue en février dernier sur Jam.

Du jazz en club, c’est possible ? Oui ! Nikitch & Kuna Maze ont fait le pari d’allier des sonorités jazz avec du broken beat, du groove et des synthés analogiques. Les deux producteurs français (que vous pouvez retrouver en interview ici), qui officient généralement en solo, se sont associés pour créer ce projet original et qui ne manquera pas de vous faire vibrer.

Los Bitchos, Yin Yin et Milk Tv

(Vendredi 19h30)

Génial quintet instrumental londonien, les filles de Los Bitchos livrent une musique lumineuse entre garage et cumbia aux accents sixties. Composé de deux Uruguayennes, d’une Australienne, d’une Suédoise et d’une Anglaise, ce groupe multiculturel produit par Alex Kapranos (Franz Ferdinand) est le remède parfait après la grisaille de cet été.

Elles seront précédées de Yin Yin, groupe néerlandais signé sur Bongo Joe Records (avec notamment Altin Gün) mélangeant des sonorités asiatiques vintage à du Giorgio Moroder ou du Ennio Morricone. Un peu comme si on remplaçait Clint Eastwood par Bruce Lee dans Le Bon, La Brute et Le Truand. Différent mais assurément très bon.

Acid Arab (dj set), Zenobia et DkA

(Samedi 19h30)

Le samedi soir, c’est soirée électronique aux Aralunaires avec en tête d’affiche les Français d’Acid Arab, qu’on ne présente plus. En alliant des sonorités techno et acid house à des mélodies du sud de la Mediterrannée, Guido Minisky et Hervé Carvalho sauront à coup sûr vous faire danser pour un bon moment. Ils présenteront notamment leur nouvel album, Jdid, un mot signifiant "nouveau".

On reste dans l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient avec Zenobia, un duo de Palestiniens qui révolutionne la musique pop dans leur pays. À l’instar d’Acid Arab, ils incorporent de la pop arabe, maghrébine et palestinienne à des productions électroniques.

Et pour ouvrir le bal ce soir-là, c’est DkA qui a été appelé par le festival arlonais. Le carolo empruntera toutes ses influences, de la funk au jazz, pour nous proposer un live de techno teintée de deep house.

DJ Marcelle et Kuston Beater

(Dimanche 14h30)

C’est désormais l’une des figures incontournables des DJ booths, DJ Marcelle a durant toute sa vie fait fi des conventions pour marcher dans sa propre direction. Enfant du punk et de ses revendications, elle a cultivé cet esprit toute sa vie. Toujours intéressée par la nouveauté, elle a été introduite à la musique électronique par Cabaret Voltaire et ne l’a plus quittée. Aujourd’hui, l’Amstellodamoise égrène les scènes avec ses sets où les styles s’interchangent sans cesse.

Quant à Kuston Beater, il n’aura pas de mal à ouvrir le bal pour DJ Marcelle, lui qui l’a déjà fait pour Depeche Mode, Vitalic ou encore Caribou. Résident au Luxembourg, il jouera presque à domicile ses morceaux emprunts de new wave et de Cosmic Disco.

Le Villejuif Underground – Bryan Magic Tears

(Dimanche 19h30)

Pour terminer le festival de la plus belle des manières, les Aralunaires ont invité les parisiens du Villejuif Underground, fiers représentants du rock indé parisien. Nathan Roche et ses frenchies, accompagnés de leur nonchalance assumée, présenteront leurs titres planants aux allures d’un Velvet sauce Paris Sud.

Bryan’s Magic Tears, ce sont également des parisiens, signés il y a 3 ans sur Born Bad Records (avec leurs copains du Villejuif, notamment). Bercés avec du Pavement ou du Dinosaur Jr, ils font revivre le rock lo-fi de la fin des années 90. Passant de la douceur à des sons plus énervés en un rien de temps, ils sauront conquérir le public gaumais sans trop de difficulté.

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