Halehan est libre pour la Saint-Valentin : découvrez son nouveau clip !

Une semaine après la sortie de son dernier single Touch Me, le belge Halehan dévoile sa première collaboration avec une artiste brésilienne, The Dance Apart. La vidéo sort ce vendredi soir et dimanche en version audio. Nous avons appelé Alexandre Lambrecht, au saut du lit.

 

C'est un tout nouveau Halehan en fait qui se dévoile dans ce clip et cette collaboration avec Luarices !

Et un thème vachement dans l'actualité, puisque j'ai essayé d'imaginer la situation d'un couple qui évolue à distance, à cause de la pandémie. Ce qui m'a inspiré, c'est une image que j'ai vue passer sur Instagram. Celle de deux amoureux qui projettent, chacun de leur côté, l'image de l'autre sur un mur pour vivre ensemble sans être physiquement au même endroit. La technologie est omniprésente dans nos vies, ce qui rend cela possible, plausible.

Sortie le week-end de la Saint-Valentin en plus, Alexandre !

Oui, alors que je suis célibataire ! Mais peu importe. D'ailleurs, le single sorti le 4 février, Touch Me, évoque une relation amoureuse passée. Le titre parle justement du manque de contact physique en cette période..

 

Qui est Luarices ?

En vrai ? La petite amie de mon cousin, mais surtout une Brésilienne vachement talentueuse qui a créé sa propre chaîne humoristique sur YouTube. Avec succès, puisqu'elle compte aujourd'hui plus de 2 millions d'abonnés. Elle vit actuellement en Belgique, ce qui nous a permis de tourner tout cela ici. C'est aussi pour moi l'occasion de développer l'aspect vidéo de mon projet Halehan.

Collaboration entre influenceurs, en somme ?

Disons qu'il faut vivre avec son temps et qu'en temps de pandémie, la visibilité se gagne comme ça également. Son projet à elle est très indépendant, elle a construit sa chaîne comme elle l'entendait, ça marche et cela m'inspire.

Cela t'inspire aussi d'autres univers que la musique folk. Tant mieux!

Oui, le folk, c'est un tiers de ce que je suis et de ce que je fais artistiquement. Je développe aussi des titres qu'on pourrait classer dans le registre bossa nova, d'autres dans le RnB ou le jazz.

Les labels détestent ça... le manque d'unité de sens !

Oui et bien voilà pourquoi je me suis résolu à redevenir indépendant. Le label avec qui je travaillais me poussait à travailler sur un album avec un style bien précis. Moi, je suis prolifique, dans des domaines différents. Je ne suis pas un seul style. J'ai d'ailleurs des tonnes de titres déjà écrits. Du matériel qui ne sert à rien quand on se cantonne à un seul rayon... prévisible.

Ta fan base reste folk, mais elle peut évoluer.

Oui. Et aujourd'hui, je pense qu'il faut évoluer avec son temps. En me retirant de mon label, je sais que je perds en visibilité, mais que je gagne en liberté de mouvement. Aujourd'hui, pour plaire aux algorithmes, il faut produire souvent. C'est ainsi qu'on gagne en visibilité. Bien sûr, il ne faut pas publier pour publier et il convient de veiller à la qualité artistique. Je gage qu'il faut montrer l'étendue de son talent pour que les gens apprennent à nous connaître. Et que le fan base s'agrandisse, ensuite. C'est un pari.

Des perspectives de concerts dans cet environnement trouble ?

Oui, a priori en octobre et des prestations acoustiques cet été, mais rien n'est moins sûr. On verra bien. En attendant, je compte sortir deux titres par mois d'ici la fin de l'année 2021. Dans tous les styles. Et ça, c'est un projet assez concret dans cette période sans grande visibilité.

 

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