Bosser à la maison durant l'épidémie de Coronavirus : 5 règles à suivre (en musique)

Je travaille à la maison depuis tant d’années que j’ai pu oublier qu’il existe une civilisation réelle derrière les courriels. Cet article est pour moi l’occasion de livrer quelques recommandations aux nouveaux arrivants dans le monde du télétravail.  Des règles absolues à prendre avec la distance qui s’impose durant la période d’isolement que nous traversons (sauf la dernière).

Vous avez besoin d'un lieu de travail : faites votre nid

Que le reste de l'année se déroule en open space ou - privilège moderne - dans un bureau dédié, il vous faut impérativement aménager un (ou plusieurs) espace(s) de travail. Ne reproduisez pas forcément le schéma classique, mais définissez un endroit où fixer l'équipement (cahier, feuilles, stylo, ordinateur, smartphone, tablette) et les boissons (eau, thé, tisanes, café). Cet endroit peut être mobile : bureau, salon, terrasse. Tout, mais, dans la mesure du possible, pas la chambre.

 

Dans télétravail, il y a travail. Bosser chez soi ne signifie pas jardiner le dimanche en jogging en ayant snobé la douche. Avant d'allumer l'ordinateur le matin, faites votre toilette (quelle jolie expression, non?) et habillez-vous. C'est peut-être l'occasion d'adopter une tenue légèrement plus casual. Une règle que tout bon télétravailleur peut s'imposer ? Si le facteur vient sonner, tu dois avoir l’air digne.

Vos proches deviennent vos collègues : respectez-vous

Vous allez vraiment devoir travailler : procrastiner, car il faut s'occuper des enfants, n'est pas une option. Vos proches (les gosses, le conjoint) sont une source infinie de distractions, parfois sans le vouloir. Vous voilà face à un dilemme : imposer que le bureau est votre bureau, que le traitement de texte ne sert pas à rédiger des états d'âme à destination des réseaux sociaux. Là encore, expliquez à celles et ceux qui vous entourent que vous devenez invisible une bonne partie de la journée et que la conversation attendra la fin des heures de bureau.

 

Une petite réunion de famille s'impose : "Demain, je bosse et vous allez m'aider à ce que tout cela se passe bien, d’accord ?" N’ayez crainte, si cela donne lieu dans un premier temps à des frictions : une pax romana s’installe rapidement (divorcer en période de lockdown n’est pas une joyeuse idée).

Vous entrez dans la dimension virtuelle : elle a ses propres codes

Vous allez beaucoup, beaucoup échanger : écrire, appeler, répondre, commenter, transférer, convertir en PDF, poster, commenter de nouveau. Votre humour British et votre ironie vont être mis à rude épreuve. Détendez-vous : l'absence de formulation de politesse n'est pas une attaque ad hominem. Un "merci", "bonjour", "salutations distinguées" pourrait bien échapper à l'une ou l'autre. Relax !

 

De votre côté, ne jouez pas avec le feu des mots du dictionnaire. Non, la dérision n'est pas toujours simple à décoder dans ce que vous écrivez. Apprenez à utiliser les emojis, mais pas avec tout le monde (et avec le moins d’aubergines, cerises et autres bananes possibles, le rapport signifiant-signifié pouvant prêter à confusion). Un smiley par ci, un "humour, hein!" par là : tout ira bien. La Bible ? Emojipedia (oui, ça existe).

Vous avez besoin de pauses : ménagez-vous

Enfin un break ? Ben oui, logique. J'applique - sans m'en être rendu compte jusqu'ici - une méthode de pauses assez simple et basique (que j’ai tout simplement oublié de breveter). Toutes les 30 minutes environ, debout ! Au début, c'était ma montre qui m'indiquait cette injonction. Elle est rapidement devenue naturelle. Se lever pour faire quoi ? Préparer une tisane, faire de la cohérence cardiaque, sortir le chien, lire le fil d'actu, voir ce que Léon de la compta a posté sur LinkedIn, pendre le linge, vide le lave-vaisselle, swyper sur Tindr (à quoi bon, d'ailleurs ? les contacts physiques sont remis à plus tard), peu importe.

 

Ces pauses ne sont pas des occasions pour succomber à des envies de sucré (le confinement n’a pas de date de péremption à l’heure où nous écrivons ces lignes et la salle de sport est fermée).

 

Ne prenez pas votre repas devant l'ordinateur à midi : c’est l’occasion de déjeuner en famille et d’évoquer avec décontraction la gravité de la situation dans laquelle ce microbe nous a plongés. D’accord, il y a exagération, mais il nous faut parler aux hypocondriaques qui nous entourent.  D’ailleurs, vous ne venez pas de tousser ?

 

Ah oui, n'en faites pas davantage que ce qui vous est demandé normalement. Il n'y a pas de collègue autour de vous (en dehors des proches éventuels) : vous risquez de travailler plus vite (et mieux). Résultat : la journée de travail pourrait être plus courte.

Ne négligez pas l'accompagnement sonore

Vous nous voyez venir avec de gros sabots fluo de Fashion Week (et vous avez raison). Mais voilà, la tentation peut être grande de rester à l'écoute des nouvelles, des débats, des opinions, tout au long de la journée. Chaînes d'info (télé ou radio) vont de toute manière répéter en boucle les mêmes phrases. En cas d'information de première nécessité, vous aurez probablement pris soin d’activer les notifications de vos applications d’actualité. 

 

Que suggérer alors ? Un flux continu de musique éclectique ! Il vous offrira un espace de détente, de découverte non intrusive et de sérénité absolue. Sans bulletin d'information. Sans publicité intempestive. Et qui mieux que Jam peut vous offrir ce soutien ? Le chat ? Pas sûr : télétravailler vous permettra de constater combien ces petits animaux peuvent détester votre concentration assise devant un écran lumineux. 

 

Je me rends compte à ce stade que j'ai oublié d'évoquer les personnes seules, malades, les hermites, les experts en réseau sociaux agoraphobes, ceux que le virus a véritablement mis à l’écart du reste des Belges.  Les adolescents mutiques, aussi !Ceux-là aussi sont invités à se brancher sur Jam pour écouter des titres inattendus, inentendus, qu'il est possible de shazamer à l'envi.

 

Nourrissez vos playlists : le confinement risque de durer un bon bout de temps. De RadioPlayer à TuneIn en passant par Sonos, AirPlay, Chromecast Audio et autres enceintes Bose ou Bluesound, keep calm & listen to Jam.

 

 

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