Boire ou conduire, il faut choisir : Alcopass peut nous aider

En cette période de fête, on n'échappe pas aux campagnes Bob, qui incitent les fêtards à se choisir un conducteur sobre lors d'une soirée arrosée. Si Bob est celui qui ne boit pas, il arrive pourtant qu'il se laisse tout de même tenter par l'une ou l'autre boisson alcoolisée. Bien sûr, il n'a pas exagéré mais en conducteur responsable, il ne veut prendre aucun risque. Son taux d'alcool dans le sang est-il redescendu à zéro ? Quel est l'état d'ébriété de ses compagnons de route ? Pour le savoir, Bob peut à présent compter sur son Alcopass C1, son éthylotest connecté de dernière génération...

Le plus efficace de la bande

Les éthylotest, qu'ils soient chimiques ou électroniques, ne sont plus une nouveauté depuis longtemps. Mais contrairement aux appareils des forces de l'ordre, qui sont homologués puis vérifiés chaque année et qui ne souffrent d'aucune contestation possible, les éthylotests pour particuliers sont loin d'être fiables. Si l'on en croit l'institut Vias, ex-Institut Belge pour la Sécurité Routière, certains seraient même dangereux, indiquant un taux d'alcool bien plus faible qu'en réalité et incitant dès lors certaines personnes à reprendre le volant alors qu'ils sont au-delà des 0,5 grammes d'alcool par litre de sang.

Mais ça, c'était avant. Avant qu'Alcopass présente le C1, le petit appareil connecté répondant aux normes EN 16280 : 2012. Ce qui ne veut rien dire pour beaucoup est pourtant la référence dans le monde des éthylotest pour le grand public. Mais pour vérifier son efficacité, rien de tel qu'un test sur le terrain... Sur un marché de Noël par exemple.

Installation et utilisation simplissimes

Avant d'utiliser l'Alcopass, il faut installer l'application dédiée sur son smartphone et appairer l'alcootest au téléphone. Le programme permet de choisir ses unités de mesures. On peut aussi décider d'utiliser l'appareil photo afin de prendre en image la personne qui réalise le test. Tout est ensuite stocké et les résultats sont consultables à tout moment.

Pour mesurer son taux d'alcoolémie, il suffit ensuite de placer un embout spécifique jetable (10 euros la recharge de vingt pièces) et de suivre les instructions données par l'application. Après un temps de préchauffage on peut ensuite souffler dans l'Alcopass pendant une vingtaine de seconde. L'appareil analyse ensuite la teneur en alcool dans l'air expulsé avec grande précision. Nous l'avons en effet comparé à un appareil homologué fourni par l'institut Vias ainsi qu'avec les tout nouveaux appareils de la police de Mons. Les différences entre les systèmes étaient minimes et notre Alcopass a impressionné les participants par sa précision.

Quelques bémols

Tout efficace soit-il, l'alcootest connecté présente quelques lacunes dont la première est de n'avoir aucune valeur auprès des tribunaux. C'est bien entendu le cas de tout ce que l'on trouve en vente libre dans le commerce.

Ensuite, notre appareil de quelques centimètres coûte quand même une petite centaine d'euros. Et la notice d'utilisation, en français, précise bien qu'il doit être vérifié chaque année par le fabriquant (coût : 50 euros).

Enfin, les forces de l'ordre n'apprécient que modérément ces éthylotests personnels car elles craignent que cela devienne un incitant à boire. Le fait d'être sous le seuil toléré ne signifie pas que la conduite est saine. Comme l'alcool prend du temps à être ingéré par l'organisme, il se peut qu'une demi-heure après le test, la valeur ait augmenté.

Il convient donc de se montrer méfiant avec ces appareils, même les plus performant, et de les utiliser en bonne connaissance de cause.

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