Un label pour voyager durable

En cette presque veille des vacances de Pâques, parlons d’un label pour voyager durable. Si vous cherchez encore un logement pour ce congé ou si vous préparez déjà un séjour pour les grandes vacances et que vous avez envie de marier loisir et respect de l’environnement, il suffit de piocher dans les logements portant le label "Clé Verte". Il y en a un paquet en Wallonie et à Bruxelles. Ce label s’applique aux hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ou auberges de jeunesse. Mais aussi à des salles d’événements, des lieux de réunion, voire même à des parcs d’attractions.

Un label lancé par le Danemark

Ce label "clé verte", connu à l'international sous le nom "green key" a été lancé par le Danemark en 1994. Depuis, il est utilisé dans le monde entier (57 pays et près de 3 000 établissements labellisés). En Belgique il n’est arrivé qu’en 2010.

Pour obtenir ce label, il faut remplir une série de critères. Il y a au total plus de 100 critères, certains obligatoires, d’autres optionnels. Ils encouragent une démarche durable dans sa globalité. Ils concernent l’isolation, les consommations d’eau et d’énergie - de grands classiques - mais ils concernent aussi les produits d’entretiens et les cosmétiques, l’alimentation, les activités natures proposées dans la région, la gestion des jardins, l’utilisation de papier recyclé, il y a même des critères liés à l’égalité des chance dans le cas où l’établissement emploie du personnel.

10% des vacanciers tiennent compte du tourisme durable

En Belgique, 239 établissements (136 en Flandre, 69 en Wallonie et 34 à Bruxelles) détiennent ce label. Vous retrouvez la liste complète sur le site Clé Verte. Certains acceptent même les éco-chèques.

D’après une enquête réalisée en 2017 par Tui, 10% des vacanciers tiennent compte du tourisme durable dans leur choix de vacances. Les vacanciers belges étaient en effet près de 10% à avoir choisi leur hébergement parce qu’il respectait l’environnement. Cela peut sembler peu mais c’est pas mal puisque nous sommes à la troisième place européenne juste après les Français et les Allemands. Ca c’est pour ceux qui ont concrétisé leurs bonnes intentions car une bien plus grande proportion de sondés (84%) estiment qu'il est important que chaque individu contribue à réduire l'empreinte écologique de son voyage et 68% seraient prêts à faire des compromis en ce sens. Cet écolabel pour le tourisme risque donc de rencontrer un succès toujours plus grand… et de devenir un argument marketing pour attirer des vacanciers de plus en plus sensibilisés.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK
JT 13h
en direct

La Une

JT 13h