Peas & Love : cultiver son potager en ville n'a jamais été aussi simple

Pas besoin de vivre à la campagne pour profiter des bienfaits d'un potager. Pas besoin non plus d’avoir la main verte. Avec le nouveau concept de ferme urbaine entretenue, Peas & Love offre aux amoureux de la récolte le plaisir de cultiver leur jardin, en pleine ville, sans se soucier du reste …

Et le reste, c’est souvent ce qui nous décourage. Quels légumes semer? A quel moment? A quelle fréquence les arroser? Les questions que se posent les néophytes sont nombreuses. Même si l’enthousiasme est au rendez-vous, les résultats sont souvent décevants. " Ça fait vingt ans que je fais des potagers et que je les rate ", lance Jean-Patrick Scheepers, promoteur de Peas & Love. De cette frustration est née l’envie de lancer ce projet complètement fou mais absolument génial : des potagers collectifs entretenus. 

Réussite garantie à 100%

La première ferme urbaine entretenue a pris place sur le toit du comptoir privé Caméléon à Woluwe-Saint-Lambert à Bruxelles. Des professionnels sèment, repiquent, arrosent et entretiennent le potager. Grâce aux techniques et au savoir-faire de ces ingénieurs agronomes, le résultat est garanti. Les salades sont bien touffues, les fraises délicieusement sucrées et les innombrables herbes aromatiques donnent envie de se mettre aux fourneaux.

Déjà 200 fermiers urbains

Chaque semaine, deux-cent familles viennent cultiver leur parcelle de potager. Munies d’une paire de ciseaux, ces fermiers urbains ont le beau rôle : récolter ce que les pros du maraîchage ont semé pour eux! Le coût est raisonnable au vu des quantités récoltées : 30 euros par mois pour la location d’une parcelle. Somme à laquelle il faut ajouter une cotisation annuelle de 100 euros.

Coloniser les toits de Bruxelles pour en faire des potagers

" L’objectif est d’utiliser les toits de la ville pour les transformer en fermes urbaines ", précise Jean-Patrick Scheepers. Ces espaces ne manquent pas. Supermarchés, immeubles, administrations, banques, Bruxelles offre de nombreux espaces sur les toits. Pourquoi ne pas les coloniser pour faire revenir la nature dans la ville? " On aimerait créer une ferme urbaine à Uccle ou Ixelles mais ce n’est pas évident car le toit du bâtiment doit être suffisamment solide pour supporter le poids d’un potager vertical ", conclut l’entrepreneur à la main verte.

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