Les cinémas frappés par l'interdiction de vendre nourriture et boissons

Si pour bon nombre de spectateurs, la confiserie des cinémas est un passage presque inévitable, pour la plupart des exploitants, elle représente une source de revenus incontournable. Une source de revenu sur laquelle ils ne peuvent désormais plus compter. Le secteur, déjà fortement touché par la crise, ne s’attendait à ces nouvelles mesures.

Avec l’interdiction de vendre des produits alimentaires, certains craignent tout simplement de disparaître.

Les exploitants, déjà fortement touchés par la crise, ne s’attendaient pas à ces nouvelles mesures. Le secteur n’a pas été épargné jusqu’ici. Fermeture de plus de trois mois, suivie d’une réouverture avec port du masque, respect des distances et une capacité réduite. Il y a quelques jours, l’annonce du couvre-feu a entraîné une réorganisation, dans le meilleur des cas, voire des suppressions de séances. Et pour couronner le tout, les sorties reportées voire annulées, (Mulan par exemple) se sont multipliées. Le public n’avait pas encore retrouvé le chemin des salles obscures, les vacances de Toussaint, puis de Noël, auraient dû marquer la reprise…

Le secteur estime avoir perdu 75% de son chiffre d’affaires depuis la réouverture de ses établissements le 1er juillet. L’avenir s’annonce bien sombre pour de nombreuses salles.

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