La lacto-fermentation, ou le retour en force des bocaux de nos grand-mères

Scandales alimentaires, retour à un mode de vie plus sain, envie de maîtriser son alimentation… les conserves de légumes sont à nouveau au goût du jour.

Les ateliers se multiplient et la méthode fait de nouveaux adeptes, comme nous l’avons observé lors d’un atelier organisé par Claude Cauchy à Rebecq. Ils étaient une quinzaine, curieux ou gourmands, intéressés par la lacto-fermentation… Pas de doute, les bocaux de nos grands-mères ont la cote!

Après avoir lavé les bocaux à joint, les participants commencent par émincer les légumes. Poivrons, cornichons et choux sont de grands classiques, mais les carottes, betteraves, aubergines, haricots verts, et même les champignons peuvent lacto-fermenter… surprise gustative garantie!

Des légumes, de l'eau, des aromates et du sel!

La technique est d’une simplicité étonnante : remplissez les bocaux avec les légumes coupés, ajoutez les aromates de votre choix (graines de moutarde, de cumin, poivre, clous de girofle, de laurier, ail...), tassez, couvrez d'eau froide salée et refermez. Le tour est joué!

 

Une manière de lutter contre le gaspillage alimentaire 

Ce procédé de transformation par l’action de bactéries prend quelques semaines et permet de conserver les légumes du jardin pour les consommer tout l’hiver, tout en préservant les nutriments. C’est le "ni cru ni cuit". Le procédé permet également de conserver les qualités gustatives, qui évolueront avec le temps. Les produits fermentés sont idéalement consommés en petites quantités mais régulièrement, et seraient ainsi bénéfiques pour la flore intestinale, notamment.

Autre atout, la méthode est économique, elle ne nécessite que très peu d’énergie (par rapport à la congélation beaucoup plus énergivore) et les bocaux ont l'avantage d'être réutilisables… Bonne pour la santé et pour le portefeuille, pas étonnant que la méthode compte de plus en plus d’adeptes!

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK