La fin des discothèques ?

C’est la fin d’une époque ! Les dancings disparaissent les uns après les autres. Nous essayons de comprendre les raisons et si ce constat est bien général.

Le Millenium à Liège, le Palladium à Baisy-Thy, le Cherry-Moon à Lokeren ou le Zillion à Anvers. Chaque week-end, ces discothèques ont réuni, durant de nombreuses années, des milliers de clubbeurs. Leur point commun ? Elles ont toutes fermé leurs portes. Et si l’on se penche sur les statistiques nationales, on ne peut que constater que ces clubs semblent connaître un véritable déclin. 

Un constat alarmant

En Europe, la Belgique a longtemps fait figure de référence pour ses clubs. Mais, depuis quelques années, les discothèques semblent fermer les unes après les autres.

Selon les statistiques nationales, on comptait 544 discothèques en 2008 sur le territoire national. Cinq ans plus tard, il n’en restait que 478. Les chiffres les plus récents (2018) montrent qu’il n’en reste désormais que 398 !

Un manque d'intérêt ?

Le problème, ce n’est pas tellement qu’il y ait des discothèques qui ferment mais plutôt qu’il n’y ait personne pour les reprendre. Des établissements, autrefois vus comme une affaire en or, sont aujourd’hui qualifiés d’inintéressants et donc difficilement vendables.

Yves Colette, secrétaire général de la fédération des cafetiers, estime que le secteur devrait se réinventer s’il ne veut pas s’effondrer. Thibaut Roland l'a contactée.

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