Feu vert pour les soins de beauté en instituts : "Il était temps !"

Fermés 3 mois sur 4 depuis le début de l'année, les salons beauté sont à nouveau ouverts et le personnel a recommencé à travailler avec beaucoup de plaisir.

Pour beaucoup, c'est une question de survie financière, mais c'est aussi indispensable pour garder le moral !

Daniel Moriame espère que cette réouverture va durer

Ce centre de beauté et de massages situé à Woluwé-Saint-Lambert devait ouvrir le 1er janvier, mais il a du attendre le 1er mars, pour ensuite être fermé 26 jours plus tard... Pour son co-administrateurDaniel Moriame, cela n'a pas été évident à gérer : " On avait lancé tout une communication pour informer de notre ouverture et on a du tout arrêter. On a été refroidi directement et là, on espère que cette réouverture va durer car nous n'avons pas eu d'aide de l'état !"

Comme on est un nouveau salon, nous n'avons eu droit à aucune aide Covid.

Difficile de chiffrer les pertes pour Daniel, mais l'investissement de base est  important: "On a reconçu tout l'espace.  On a investi 200 000 euros dans l'aménagement du salon et l'achat d'équipements beauté coûteux."

Sarha Heyd impatiente de remonter le moral des clients

Sarha Heyd , esthéticienne et gérante de Goodsun, est heureuse de retravailler. 

Ce n'était pas évident pour moi financièrement !

Elle avait donné sa démission dans son ancien salon et était donc au chômage pendant ces 3 mois de fermeture. "Ce n'était pas évident financièrement mais pour les anciens salons, qui ont beaucoup de charges, cela devait être encore plus difficile !"

Au niveau des règles sanitaires, Sarha Heyd estime qu'il n'y a pas grand chose qui change : "Dans nos métiers, on fait toujours très attention à l'hygiène et tout est changé et nettoyé entre chaque client. On a toujours les masques, on a le gel pour les mains, les plexiglass... On aère et désinfecte l'air des cabines avec une petite machine d'ozone à chaque passage."

Sarha De Cock heureuse de commencer son stage en présentiel

Sasha De Cock est en deuxième année d'esthétique et elle est très heureuse de recommencer son stage en présentiel : " J'étais angoissée car j'avais peur de rater mes examens car on nous demande beaucoup d'exercices pratiques en esthétique et je ne les avais pas encore réalisés avec ma maître de stage."

J'avais peur de rater mes examens parce que je ne j'exerçais plus !

Le carnet de réservation se remplit au fil des heures. "Nous sommes étonnés, que les clients optent pour des abonnements pour leurs soins." C'est assez rare et c'est dire si les clients ont besoin que l'on s'occupe d'eux et de leur bien-être.


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