Faut-il supprimer la première classe dans les trains?

Vous êtes serrés comme des sardines dans un wagon de deuxième classe, certains navetteurs sont debout et pourtant il y a des places libres en première. Râlant. Ça vous est déjà arrivé? Sachez qu’en moyenne les fauteuils de première classe ne sont occupés qu’à 18%. Il y a en moyenne 4% de voyageurs qui paient un billet en première. Il n’est pas question de supprimer la première classe, explique Élisa Roux, porte-parole de la SNCB. Il y a une réelle demande : ce sont souvent des navetteurs qui ont besoin de calme pour travailler sur leur tablette. Il y a aussi une volonté d’attirer des clients qui acceptent de troquer leur voiture pour le train, de manière confortable.

50% plus cher

En première classe un billet Bruxelles-Namur vous coûtera 14€ contre 9,10€ en seconde. Mais pour quel confort? Des sièges plus larges, de la moquette au sol et le silence. Pour certains trains, notamment omnibus, on se demande vraiment où sont les différences entre les deux classes : il n'y a même pas de séparations spécifiques. Mais il faut bien prévoir un espace pour les abonnés première classe, nous dit-on à la SNCB.

Avis aux resquilleurs

Si le train est bondé, certains petits malins de deuxième en profitent pour s'installer en première classe. Mauvaise idée : il y a des règles à respecter et c'est le contrôleur qui décide de déclasser la première. L’annonce se fait généralement au micro. Si vous souhaitez toutefois rester en première : il faudra payer le surclassement et un supplément 7€. A ce prix-là, pas sûr que ce petit luxe en vaut la peine.

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