Coronavirus : le tourisme européen au ralenti

Le mot est sur les lèvres de tous les journalistes : "coronavirus". Cette actu provoque un vent d’annulations des voyages et une demande en forte baisse vers certaines destinations. Le monde du tourisme commence à montrer quelques signes de ralentissement.

Ça a commencé par l’annonce, vendredi dernier, de Brussels Airlines qui diminue de 30% ses vols vers le nord de l’Italie.

Même son de cloche du côté de Ryanair, Easyjet et British Airways. Toutes ces compagnies s’adaptent, non pas en baissant leurs tarifs, mais en supprimant des vols et en diminuant leurs fréquences de trajets vers certaines destinations.

À l’aéroport de Charleroi, on parle de 30% de " No-show ", autrement dit : des personnes qui ne se sont pas présentées à l’embarquement sans demande d’annulation au préalable. Plusieurs avions ont alors décollé avec moins de passagers que prévu.

L’Italie la plus concernée

Parmi les villes les plus touchées, on peut citer Milan, Rome, Venise et Bologne, toutes ces villes sont des exemples de cette baisse de fréquentation. Une opportunité pour le voyageur ? Oui et non.

Si on ne peut pas parler de baisse de tarifs, dans une ville comme Rome, on peut parler de confort de visite. La ville étant moins sollicitée (les touristes Américains et Chinois sont totalement absents actuellement), on sait déjà maintenant qu’il y a moins de files pour visiter les différents lieux publics comme le Colisée ou le Vatican par exemple. Moins de monde dans les hôtels, les restaurants, etc.

Cette baisse de fréquentation, on la voit particulièrement à Milan où l’occupation des hôtels est de 20% contre 85 à 90% normalement en cette saison.

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