Les aventures de l'Emmerdeur: l'Emmerdeur fait Bibendum dans l'avion

En janvier, un incertain Ryan Hawaii, qui voulait prendre l'avion en Islande mais n'avait pas les moyens de payer la surtaxe pour son bagage, avait décidé de se débarrasser du problème en vidant tous les vêtements de sa valise et en les mettant sur lui.

Ça n'a pas tout à fait marché, il a du attendre deux jours pour prendre l'avion, comme il le raconte sur Twitter. Il faut dire qu'il avait dix couches de pulls et chemises sur lui et que, comme on était en janvier en Islande, ses dix couches étaient forcément épaisses.

Et ça, ça a donné une idée à l'Emmerdeur...

Si dix couches ne passent pas, est-ce que un peu moins, ça va? L'Emmerdeur a donc décidé de tenter le coup avec sept couches. En vrac: deux T-shirts, un pull, un gilet, une chemise, un sweater (mais un gros), et une veste fourrée parce que le fond de l'air est frais. Et, pour faire bonne mesure, il a ajouté, au-dessus de son pantalon, un maillot de bain et un pantalon de training. Au final, il a l'air d'un touriste américain engraissé aux OGM, mais au moins, son sac, qui était volumineux à son arrivée à l'aéroport, est tellement petit qu'il peut le glisser dans sa trousse de toilette.

Ça sonne!

Bon, l'Emmerdeur est très chic, même s'il a pris un peu d'embonpoint. Reste le passage au contrôle de sécurité. Ça devrait être un jeu d'enfant, non?

Eh bien non, perdu! Le portique détecte quelque chose de bizarre et sonne à tout va. L'Emmerdeur se voit déjà contraint à faire un strip-tease pour passer le contrôle. Pas la peine, à la deuxième fois, ça passe, le Monsieur du contrôle se contentant de préciser qu'il ne faut pas toucher le cadre métallique.

A présent que ces petites formalités sont expédiées, l'Emmerdeur peut se concentrer sur ses premières impressions. D'abord, il a chaud. Très chaud. Ensuite, quand il veut prendre son téléphone dans sa poche, ses gestes sont un peu compliqués par toute cette masse textile.

Et quand il veut d'asseoir dans l'avion...

L'Emmerdeur se rend compte que, quand un siège est déjà trop étroit pour un passager vêtu normalement, il devient franchement un instrument de torture quand ledit passager est déguisé en Bibendum.

Pour le reste, le vol s'est déroulé sans encombre. Et la conclusion s'impose: si vous voulez tenter le coup, n'essayez pas avec dix couches, mais, avec sept ou huit, ça devrait passer.

Attention cependant: le recordman de cette activité qui, un jour peut-être, sera reconnue discipline olympique, a quand même fini par s'évanouir en plein vol avec pas moins de douze couches de vêtements.

Bref, parfois, ça peut valoir la peine de payer la surcharge pour que vos bagages voyagent tranquillement à fond de cale et vous, un peu moins inconfortablement en cabine.

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