Une bulle sociale d'une personne ? Insuffisante pour les familles mono-parentales

Sept associations, dont la Ligue des familles, interpellent le Comité de concertation afin d'élargir la bulle sociale. Une bulle réduite à l'heure actuelle à une seule personne en dehors du foyer familial.

"Comment voulez-vous respecter cette disposition?", interroge cette maman qui travaille en pause. Cette jeune dame, seule à élever ses trois enfants, symbolise donc, à son corps défendant, ce que vivent aujourd'hui de trop nombreuses familles dites mono-parentales.

Occupations limitées

Une maman ou un papa pour s'occuper quotidiennement d'enfants en congés ou à l'école... Et comment les occuper en cette période où, précisément, sont réduits ou quasiment inexistants les loisirs et activités sportives à l'extérieur?

La tâche est plutôt lourde. "Voulez-vous quelques détails?, enchaîne la maman. "Sachez que tous les jours, je me demande comment m'organiser. Je travaille en pause et selon leurs propres disponibilités, ma sœur et ma maman se chargent d'aller chercher les enfants à l'école ou à la crèche."

Une crèche qui, en fonction du nombre d'enfants confiés (davantage de parents télétravaillent!) aménage ses propres horaires. "Du coup, c'est plus compliqué pour moi", poursuit-elle. "Je peux m'arranger avec quelques collègues pour prendre congé, mais ce n'est que reporter le problème."

Une illustration parmi d'autres d'une maman en souffrance et qui tente de masquer ses soucis aux enfants, qui n'en peuvent rien. "Cette bulle d'une seule personne, je ne peux vraiment pas la respecter!". Pour avoir recueilli des centaines d'autres témoignages, ces associations déposent ce dossier sur la table du Comité de concertation.

Sujet du JT 25/01/2021

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