Un Belge sur trois prêt à reporter une visite chez le dentiste pour une question d'argent

Cette image d'archive de Belga date du 17 octobre 1968 et concerne une exposition au Brussels Design Center. Louis Major, ministre du Travail et de l'Emploi, y inaugurait une exposition sur l'ergonomie. Ici, on le voit observer un équipement de dentiste.
Cette image d'archive de Belga date du 17 octobre 1968 et concerne une exposition au Brussels Design Center. Louis Major, ministre du Travail et de l'Emploi, y inaugurait une exposition sur l'ergonomie. Ici, on le voit observer un équipement de dentiste. - © BELGAIMAGE

Un Belge sur trois envisage de reporter un rendez-vous chez le dentiste pour des raisons financières, ressort-il du baromètre 2018 de l'assureur DKV publié vendredi. L'étude dévoile également la relative méconnaissance des Belges quant aux frais couverts par la sécurité sociale ou leur mutuelle et par une assurance maladie complémentaire.

Les Wallons (81%) et les Bruxellois (80%) sont plus nombreux que les Flamands (70%) à songer à repousser une visite chez le dentiste pour éviter de devoir délier les cordons de leur bourse. Par tranche d'âge, ce sont les 35-44 ans les plus prompts (84%) à postposer un rendez-vous pour une question d'argent.

Sur l'échantillon de 1.001 personnes interrogées durant la première semaine de l'été, 19% se disent prêtes à faire passer leur budget de vacances avant leurs soins dentaires, en particulier les moins de 45 ans.

Les fêtes (mariage, anniversaire, communion, etc.) passent également avant le dentiste pour 15% des répondants, tandis que l'achat de vêtements ou de meubles est une excuse pour 13% d'entre eux. L'électronique (12%) et les accessoires (10%), comme des montres ou des chaussures, entrent également en ligne de compte à l'heure de passer sous la fraise.

Par ailleurs, la moitié des personnes interrogées ont souscrit à une assurance complémentaire soins dentaires pour obtenir de meilleurs remboursements. La tranquillité d'esprit (37%) et la nécessité (33%) d'une telle assurance arrivent en deuxième et troisième position.

À l'inverse, ceux qui ne bénéficient pas d'une assurance soins dentaires expliquent leur choix par un coût jugé trop élevé (32%), parce qu'ils n'y avaient pas vraiment pensé (28%) ou parce qu'ils n'en ressentent pas le besoin (20%).

Enfin, un tiers des Belges estiment que le rôle des mutuelles, les frais pris en charge par la sécurité sociale et notre système de soins de santé en général ne sont pas suffisamment clairs, voire pas clairs du tout, selon l'étude de DKV.

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