La ligne à grande vitesse Bruxelles-Lille victime d'actes de sabotage, selon le parquet

On ne sait pas quand la situation reviendra à la normale.
On ne sait pas quand la situation reviendra à la normale. - © Tous droits réservés

Quatre actes de sabotage ont été commis la nuit de dimanche à lundi sur la ligne à grande vitesse (LGV) reliant Bruxelles et Lille, indique le parquet lundi en fin d'après-midi. Les faits se sont déroulés à hauteur du viaduc d'Arbre, dans l'entité d'Ath. Les deux voies sont à nouveau opérationnelles depuis 17h00 mais l'incident a encore des répercutions.

Quatre boitiers électroniques situés le long du viaduc d'Arbre, le plus grand viaduc LGV d'Europe, ont été incendiés la nuit de dimanche à lundi vers 04h00 du matin. Ces boitiers commandaient la signalisation, qui s'est immédiatement mise en sécurité. Les navetteurs n'ont donc pas été mis en danger.

"On a bouté le feu à ces boitiers. Au moment des faits, aucun TGV ne circulait sur le site propre. L'enquête a été reprise par la police des chemins de fer", a précisé vers 16h00 le substitut du procureur du Roi de Tournai, Frédéric Bariseau.

En conséquence, une trentaine de trains (Thalys, Eurostar, TGV) ont dû être supprimés. Vers 15h00, une voie a été remise en service. La seconde voie a été rouverte en fin d'après-midi. La situation devrait être complètement normalisée dès mardi matin.

Infrabel, le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire, a annoncé qu'il déposerait plainte.

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