Stockage des déchets nucléaires: le choix du site n'est pas à l'ordre du jour, assure l'Ondraf

Stockage des déchets nucléaires: l'AFCN doute des choix de l'Ondraf
Stockage des déchets nucléaires: l'AFCN doute des choix de l'Ondraf - © JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN - AFP

L'Ondraf a réagi aux doutes émis par l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) sur les options retenues pour le stockage des déchets les plus radioactifs.

"La première priorité est évidemment de garantir la sûreté. Le choix du site et la définition de la profondeur du stockage ne sont pas encore à l'ordre du jour", répond ce jeudi l'Organisme national des déchets radioactifs (Ondraf) aux doutes émis par l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

L'AFCN s'inquiétait, ce matin,  dans l'Echo, de la profondeur envisagée pour le stockage, qui serait de 220 mètres. soit la moins importante dans le monde. Un test est actuellement réalisé dans cette optique à Mol. Le nombre d'accès et la présence d'eaux exploitables à proximité posent également question.

De plus, le budget retenu par l'Ondraf (3,2 milliards d'euros, plus 360 millions d'euros de frais de recherche et développement) ne serait pas suffisant, selon l'AFCN.

La première priorité est évidemment de garantir la sûreté

De son côté, l'Ondraf assure que "la première priorité est évidemment de garantir la sûreté. Le choix du site et, par conséquent, la définition de la profondeur du stockage, ne sont toutefois absolument pas encore à l'ordre du jour".

L'organisme précise encore que "le stockage géologique à 220 mètres de profondeur comme solution de gestion à long terme pour les déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie n'a pas été proposé".

 

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