Secondaire: 3 élèves sur 5 ont réussi l'épreuve de math du CE1D

3 élèves sur 5 du secondaire ont réussi l'épreuve de math du CE1D
3 élèves sur 5 du secondaire ont réussi l'épreuve de math du CE1D - © Archive RTBF

Un peu plus de quatre élèves sur cinq ont réussi l'épreuve de français du certificat d'enseignement secondaire du 1er degré (CE1D), contre trois sur cinq seulement l'épreuve de mathématiques, selon des chiffres officiels communiqué vendredi.

Ce test certificatif, obligatoire depuis cette années, est organisé à l'issue du 1er degré d'enseignement secondaire, soit la fin de la deuxième secondaire. Quelque 47 000 élèves ont passé cette épreuve cette année en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Sur base des résultats quasi complets livrés par les écoles de la Fédération à l'administration de l'enseignement, le taux de réussite pour l'épreuve de français se monte à 81,3%, contre 62,7% seulement pour celle de mathématiques.

Le CE1D, destiné à évaluer les élèves à l'aune d'exigences communes, est délivré à ceux qui obtiennent un résultat d'au moins 50% à cette épreuve. Les résultats définitifs de l'épreuve seront communiqués à partir du 15 septembre.

CEB

L'administration de l'enseignement de la Fédération a dans la foulée livré vendredi les résultats définitifs du certificat d'études de base (CEB) organisé, lui, à l'issue du cycle d'enseignement primaire.

Ceux-ci confirment les chiffres provisoires livrés fin juin, à savoir au taux de réussite de 96,5% au CEB cette année.

Près de 49 000 jeunes ont passé cette épreuve cette année, avec des résultats moyens de de 78,8% en français, 81% en mathématiques et 78,5% en éveil (histoire-géographie et sciences).

Si la comparaison des taux de réussite du CE1D et du CEB ne montre que peu de différence pour les épreuves de langue française, il n'en va toutefois pas de même en mathématiques, où le taux de réussite recule de 20 points de pourcentage en l'espace de deux ans à peine.

"Les résultats obtenus au CE1D en mathématiques sont interpelants", reconnaît l'administration de l'enseignement qui attribue cette différence au "saut conceptuel important" que les élèves doivent réaliser entre la 6e primaire et la deuxième secondaire.

"Si fin de 6e primaire on attend des élèves qu'ils mettent en œuvre un ou deux savoirs ou savoir-faire considérés isolément, au niveau de la 2e secondaire on vise davantage la mise en oeuvre coordonnée de plusieurs de ces savoirs ou savoir-faire", souligne-t-elle.

Si l'on recourt davantage à un langage mathématique concret en 6e primaire, celui-ci devient plus abstrait en secondaire. "En 6e primaire, on demande par exemple aux élèves de 'choisir', de 'calculer' et de 'tracer', alors que fin de 2e secondaire, on leur demandera plutôt de 'justifier' ou de 'construire'", conclut l'administration.

Belga

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