L'air de Moscou empli d'une forte concentration de sulfure d'hydrogène

Une rue de Moscou, le 2 mars 2012
Une rue de Moscou, le 2 mars 2012 - © John Macdougall

L'air de la capitale russe était empli lundi d'une concentration de sulfure d'hydrogène, un gaz toxique et odorant, ressenti par les habitants dans plusieurs quartiers de Moscou, ont annoncé les autorités locales, avouant ne pas en connaître l'origine.

Les stations de surveillance de Moscou ont enregistré une concentration de sulfure d'hydrogène dans l'air "six fois supérieure aux limites admissibles", ont indiqué les services sanitaires de la ville dans un communiqué.

Les autorités ont toutefois avoué ne pas savoir quelle était l'origine de cette concentration de sulfure d'hydrogène, indiquant simplement qu'elle pouvait être liée à un vent faible, qui empêche la purification de l'air.

"Dans les jours à venir, les conditions météorologiques restent favorables à la dispersion des émissions dans l'atmosphère. Il est prévu que le niveau de pollution de l'air diminue", ajoutent-elles.

Plus tôt lundi, les Moscovites ont commencé à se plaindre sur internet de l'apparition dans l'air d'une odeur désagréable, que ce soit dans le centre de la capitale ou en périphérie.


AFP

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