Rapport de l'OMS: les villes peuvent sauver 42 millions de vies

Plus de 42 millions de personnes meurent chaque année des suites d’un accident de la route ou d’une maladie non-contagieuse: accident vasculaire cérébral, cancer, diabète, problème cardiaque… Or, les responsables municipaux peuvent, à leur niveau, sauver des millions de ces vies. C’est la certitude de l’Organisation Mondiale de la Santé qui s’appuie sur des expériences menées un peu partout dans le monde.  

Les villes, actrices incontournables

Les grandes villes peuvent avoir un impact majeur. D’abord parce que c’est là que plus de la moitié de l’humanité vit et que la population s’accroît le plus, spécialement dans les pays en développement. Pour améliorer la santé de leurs citoyens, 4 points sont essentiels, dit l’OMS: des transports publics, des espaces extérieurs sûrs, propres et attractifs, une alimentation saine et des services de santé abordables. C’est la façon la plus efficace de s’attaquer aux problèmes que sont la pollution de l’air, le manque d’exercice, la sécurité routière

La preuve

L’OMS diffuse un rapport qui partage les bonnes idées étudiées et éprouvées dans 19 mégalopoles. A Beijing (Chine), ce sont des mesures contre le tabagisme; à Bangkok (Thaïlande), l’accent a été mis sur la sécurité routière; à Fortalezza (Brésil), les autorités communales ont lancé un service de vélo en libre-service; à New York, la municipalité a aménagé des rues où les personnes âgées marchent en toute sécurité. L’idée est de reproduire ces bonnes pratiques à l’échelle mondiale.

Engagement

193 pays se sont engagés à diminuer drastiquement le nombre de décès prématurés dus aux accidents de la route et aux maladies non-transmissibles. Pour passer des vœux pieux à l’engagement, l’OMS suggère qu’ils s’inspirent de ces expériences et mettent les villes au centre de leurs actions.

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