Psychologie du sportif de haut niveau

Nageur de haut niveau
Nageur de haut niveau - © Rtbf

Être sportif de haut niveau, ce n'est pas donné à tout le monde. La concurrence est énorme. Aujourd'hui, le talent ne suffit plus. Il faut du travail, de la technique et surtout un mental en acier. Comment gère-t-on le côté répétitif des entraînements? Comment ne pas se lasser et garder la motivation pour prester au plus haut niveau? La psychologie du sportif est devenue capitale. Quoi de plus parlant comme exemple que la natation où l'on voit des heures durant le carrelage défiler? Nous avons suivi Pholien Systermans et Cédric Delvoie. Deux nageurs élites qui appartiennent au club de Liège Natation. Ils passent 4 heures par jour dans la piscine. Nicolas Docq et Emmanuel Morimont ont rejoint le bassin de Crisnée pour assister à leur entraînement.

Répéter inlassablement les mêmes gestes parfois jusqu'à l'épuisement: minimum 6 kilomètres par entraînement, deux fois par jour, toujours en vase clos sans pouvoir parler. Les nageurs de haut niveau sont des mécaniques extrêmement précises. La panne et le burnout ne sont jamais très loin.     
La clé passe souvent par l'entraîneur. Installer de la variété et une progression, c'est une manière de gérer l'élite, un mélange de force et de fragilité.   
Cela ressemble à une vie ingrate et pourtant, les jeunes sportifs ont du plaisir dans ce qu'ils font. Un amour inconditionnel de la glisse, de la compétition et en point de mire le rendez-vous ultime des Jeux Olympiques.


























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