Prothèses mammaires: le fondateur de la société recherché par Interpol

Jean-Claude Mas, âgé de 72 ans et dont une photo figure sur le site, y est présenté comme recherché par le Costa Rica pour des atteintes à "la vie" et à "la santé".

Fondée en 1991 à la Seyne-sur-Mer, dans le sud de la France, la société de fabrication d'implants mammaires PIP, en liquidation judiciaire depuis mars 2010, a occupé pendant un temps le rang de numéro trois mondial du secteur, fournissant quelque 100 000 prothèses par an, essentiellement à l'étranger.

Son fondateur et président du conseil de surveillance est né le 24 mai 1939, précise sa fiche Interpol, dont la date de publication n'est pas précisée.

Sa photo le montre portant barbe grise et tenant une pancarte de police sur laquelle figure la date du 1er juin 2010.

Les "notices rouges" d'Interpol servent à demander l'arrestation provisoire en vue d'extradition d'individus recherchés et sont fondées sur un mandat d'arrêt ou une décision judiciaire.

Le gouvernement français a recommandé vendredi, "à titre préventif et sans caractère d'urgence", le retrait des prothèses mammaires de marque PIP pour toutes les femmes qui les portent, même s'il n'a pas été démontré à ce jour un risque accru de cancer.

Quelque 30 000 femmes en France se sont fait implanter des prothèses mammaires de marque Poly implant prothèse (PIP).

Belga
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