Projets pour améliorer les connexions wifi dans les transports en commun

Projets pour améliorer les connexions wifi dans les transports en commun
Projets pour améliorer les connexions wifi dans les transports en commun - © JOSEP LAGO - BELGAIMAGE

Etre connecté partout et tout le temps même dans les transports en commun. Des trams équipés du wifi roulent déjà à Gand et bientôt à Anvers, 90 trams au total d'ici fin novembre. La société "De Lijn" s’est associée à un sponsor pour offrir l’Internet gratuit dans ses véhicules. Des projets similaires existent-ils à Bruxelles et en Wallonie?

Il n’est pour l’instant pas question d’installer de système d’accès à Internet dans les transports wallons. Priorité à la qualité de l’information pratique diffusée aux clients via d’autres canaux. "Le voyageur aujourd'hui peut la lire avant d’arriver à l'arrêt, il peut la lire sur son écran fixe au travail, il peut la lire quand il a une connexion internet qui fonctionne", argumente Stéphane Thierry, directeur marketing du groupe TEC.

A Bruxelles, pas question non plus d’installer Internet à bord des bus, trams et métros. Par contre, il s’agirait de proposer un accès gratuit aux arrêts : "Le temps qu'on passe dans le transport public finalement, il est quand même relativement limité. Et puis surtout, aux arrêts et dans les stations, on va pouvoir amplifier l'information en temps réel, au-delà de pouvoir avoir accès à Internet. Au-delà de ça, il pourra avoir des informations 'push', par exemple, s'il y a une perturbation sur le réseau", explique Françoise Ledune, porte-parole de la STIB.

Du côté du réseau ferroviaire, là où les trajets sont les plus longs, on ne cherche pas à développer le système en gare. Mais on pense sérieusement à équiper le matériel roulant. C’est même une priorité : "Il y a beaucoup de gens qui sont connectés en permanence, qui travaille, mais aussi des gens qui regardent des vidéos, qui veulent surfer sur les sites d'informations, qui veulent écouter la radio, donc c'est quand même une plus-value pour occuper son temps intelligemment dans le train", explique Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB.

Des projets mais pas de délais. Il faudra de toute façon passer par des phases tests. Puis de nombreuses questions techniques, budgétaires et commerciales se posent encore.

Avec S. Georis

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