Procès "Mawda": "faux départ", audience suspendue faute d'interprète compétent dans la langue des parents

A peine entamé, le procès est suspendu par la présidente du tribunal jusqu’à l’arrivée d’un autre interprète, qui a déjà suivi l’affaire : "Il a été contacté, le procès reprendra lorsqu’il arrivera", a indiqué un huissier aux journalistes qui suivent le procès depuis la salle de presse au théâtre de Mons.

Autre souci un manque de places en suffisance dans la salle d’audience pour les avocats. La présidente a demandé à la demande des avocats qu’on ajoute des tables dans une partie de la salle pour permettre le respect des distances sociales, ce qui a fait réagir l’un des avocats présents : "Vous décidez maintenant quelque chose que je vous avais demandé par courrier la semaine dernière…". Vous ne verrez pas d’images de la salle, les journalistes n’ont pas été autorisés à la photographier, ce qui est une mesure exceptionnelle, même en matière de procès pour terrorisme.

Extraits de notre journal de la mi-journée :

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