Pourquoi le Comité de concertation choisit de garder les écoles ouvertes ?

Décidé en Comité de concertation jeudi soir à 20h, de nouvelles mesures ont été décidées afin de limiter la hausse continue des contaminations de coronavirus en Belgique.

Première fois que cette réunion a lieu en vidéoconférence et à dont l’annonce des mesures se fait un matin. Le motif à ce changement d’agenda pouvait déjà annoncer l’éloignement d’un nouveau confinement en cette fin de semaine suite à l’heure creuse choisie.

Depuis ce lundi 19 octobre, des mesures que le Premier ministre juge très restrictives étaient en place : couvre feu de minuit à 5h du matin, Horeca fermé, réduction des contacts sociaux et accent sur le télétravail.

"Les mauvais chiffres se poursuivent", comme l’a confirmé Alexander De Croo. Il a poursuivi son introduction par : "Nous appuyons sur le bouton pause pour que nos entreprises et nos écoles puissent rester en activité".


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Pierre-Yves Jeholet a de suite donné le ton : "La règle c’est les cours en présence physique pendant 5 jours par semaine dans l’enseignement maternelle, primaire et secondaire".

Cette mesure, d’accord commun entre les ministres de l’enseignement : "Les dégâts dans l’apprentissage suite au confinement. L’éducation et la formation sont essentielles pour notre jeunesse", l’a justifié le ministre-président de la FWB. Une envie de garder une vie active à travers l'école dans ce stress permanent de rattraper le retard de l'année scolaire précédent ainsi que le potentiel décrochage.

En ce qui concerne l’enseignement supérieur, la mesure du code orange déjà mise en place se confirme. Elle privilégie les étudiants de première année pour les cours en présentiels afin qu’ils puissent "découvrir la vie étudiante". Ce code signifie que 20% des cours pourront se donner physiquement.

L’accent est mis sur les travaux pratiques ainsi que le déroulement des stages comme l'avait déjà défendu mardi la ministre Valérie Glatingny. Pierre-Yves Jeholet a pris notamment l’exemple des étudiants en soins infirmiers ou médecines qui sont déjà sollicités dans cette crise du coronavirus.

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