Noir Jaune Blues, et après? A Uccle, la French Connection

Noir Jaune Blues, et après ?  A Uccle, la French Connection
Noir Jaune Blues, et après ? A Uccle, la French Connection - © Sylvain Piraux - LESOIR

Quand on pense aux exilés français installés en Région bruxelloise, on pense spontanément à Ixelles. Pourtant Uccle porte le maillot jaune. 8.715 ressortissants français inscrits dans les registres ucclois contre 8.163 à Ixelles (chiffres de 2015).

La famille Lancelot, qui nous a reçus vendredi soir autour d’un repas fromages et charcuterie, s’est installée à Uccle il y a 13 ans. Ces Français ont choisi, comme de nombreux compatriotes, la commune pour mettre les enfants au Lycée français. Nadia, la mère de famille, explique son intégration dans le pays et dans la commune: "Au début, j’ai surtout développé un réseau d’amis français, via le lycée. Il n’y avait pas de Belges dans notre environnement. Après 8 ans, j’ai commencé à travailler et j’ai vraiment rencontré des gens super sympas. Mon réseau français s’est estompé et aujourd’hui, j’ai plus d’amis belges que français." Nadia, Thierry et leurs deux filles Chloé et Laura n’envisagent pas de quitter Uccle.

C'est l'une des familles rencontrées dans le cadre de notre immersion. A partir du Parvis Saint-Pierre, nos journalistes sont allés à la rencontre de citoyens qui sont majoritairement conscients d’habiter dans une commune privilégiée, un vrai village dans la capitale. Cela n’empêche pas les Ucclois de s’inquiéter de questions liées à la mobilité, au vivre-ensemble ou au coût de la vie.

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Ecoutez le reportage: 

 

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