Nathalie Kosciusko-Morizet est sortie de l'hôpital après son agression: "Je vais mieux"

L'ancienne ministre française Nathalie Kosciusko-Morizet est sortie de l'hôpital
L'ancienne ministre française Nathalie Kosciusko-Morizet est sortie de l'hôpital - © Belga

 L'ancienne ministre française Nathalie Kosciusko-Morizet est sortie vendredi de l'hôpital parisien où elle avait été admise la veille. Elle avait été agressée par un passant alors qu'elle distribuait des tracts sur un marché de la capitale."Je vais mieux, j'ai besoin encore de quelque temps pour récupérer", a déclaré aux journalistes la candidate aux élections législatives à Paris.

Elle a quitté l'hôpital à pied, accompagnée notamment par son frère, l'entrepreneur Pierre Kosciusko-Morizet, et par son chargé de communication. "NKM" a remercié les personnes lui ayant témoigné leur soutien, en particulier le Premier ministre Edouard Philippe et le président Emmanuel Macron qui lui a, a-t-elle dit, envoyé un SMS. Elle a refusé de revenir sur les circonstances de son agression, estimant que "tout est dans la presse".

Remplacée par sa suppléante

Jusqu'à la fin de la campagne pour le second tour des législatives, ce vendredi soir, les rendez-vous de la candidate seront honorés par sa suppléante, Dominique Stoppa-Lyonnet, a précisé l'équipe de l'ex-ministre. L'ex-ministre distribuait des tracts sur un marché du Vème arrondissement lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années les lui a pris pour les lui envoyer au visage, la traitant notamment de "bobo de merde".

Elle a alors chuté sur le sol et perdu connaissance pendant plusieurs minutes avant d'être transportée à l'hôpital Cochin. Après cette altercation, l'homme est parti vers la bouche de métro la plus proche. Il n'a pas été interpellé. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences volontaires". Jusque-là députée de l'Essonne, Nathalie Kosciusko-Morizet a hérité d'une circonscription laissée vacante par François Fillon et réputée imperdable pour la droite.

Elle se retrouve toutefois en balottage défavorable en raison de l'émergence du mouvement La République en Marche (REM) d'Emmanuel Macron. Le candidat REM Gilles Le Gendre est arrivé nettement en tête du premier tour avec 41,81% des voix contre 18,13% pour Nathalie Kosciusko-Morizet.

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