Moins de contrôles de vitesse à cause de la menace terroriste début 2015

"Au lieu d’avoir un seul agent pour effectuer un contrôle de vitesse, nous devons désormais mobiliser deux agents. Cela entraine une baisse du nombre de contrôles ", a expliqué Michel Jonniaux vendredi.
"Au lieu d’avoir un seul agent pour effectuer un contrôle de vitesse, nous devons désormais mobiliser deux agents. Cela entraine une baisse du nombre de contrôles ", a expliqué Michel Jonniaux vendredi. - © JONAS ROOSENS - BELGA

Il y a eu moins de flashs pendant la première moitié de l'année sur les routes. La Police a dressé moins de procès-verbaux pour excès de vitesse.

8700 procès verbaux par jour en Belgique entre janvier et juin. C’est beaucoup mais presque 10% de moins qu'en 2014 à la même période.

La Police donne deux principales explications à cette diminution: d'abord les conducteurs lèvent le pied. Apparemment les belges roulent plus prudemment et respectent plus qu'avant les limites. Il y a donc moins d'excès de vitesse.

Ensuite, il y a la menace terroriste. On parle bien ici de la période de janvier à juin et donc du niveau de menace dans la foulée des attentats de Charlie Hebdo, et du démantèlement de la cellule terroriste de Verviers.

Les polices locales, pas la police de la route

Dans la foulée, les polices locales ont affecté leurs agents à la sécurité de la population, des évènements et des bâtiments publics. Plus d'hommes dans les rues, cela laisse moins d'homme au bord des routes pour flasher.

Michaël Jonniaux de la police fédérale de la route ajoute: "Au lieu d’avoir un seul agent pour effectuer un contrôle de vitesse, nous devons désormais mobiliser deux agents. Cela entraine une baisse du nombre de contrôles ", a-t-il expliqué à VTM vendredi.

Du côté de la police des routes on précise qu'on ne s'occupe que des routes. Les agents n'ont pas été réaffectés à de nouvelles missions après Charlie Hebdo. A ce niveau-là, le nombre de contrôle est donc le même que d'habitude.

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