Marche "noire" : 400 personnes réclament des peines incompressibles pour les crimes commis sur des enfants

400 manifestants selon la police ont manifesté à Bruxelles contre la libération conditionnelle de Michel Lelièvre. Une "marche noire" dont le calicot en tête de cortège indiquait : "Pas de liberté pour les bourreaux d'enfants".

Les deux personnes à l'origine de l'appel à manifester s'étaient appuyées sur les réseaux sociaux pour mobiliser.

Principale revendication mise en avant, l'application de peines incompressibles pour des crimes commis sur des enfants. 

Ces mêmes organisateurs ont imprudemment fait le parallèle avec la marche blanche de 1996 qui avait réuni 350.000 personnes contre les dysfonctionnements observés lors de l'enquête sur les enlèvements de Julie Lejeune, Mélissa Russo, Ann Marchal et Eefje Lambreckx.

Une marche spontanée qui sous le coup d'une vive émotion au sein de la population dénonçait notamment les dysfonctionnements observés lors des enquêtes judiciaires liées aux différents enlèvements. 

 

 

 

 

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