Limiter la propagation de la peste porcine: l'exemple de la Tchéquie

Le Boerenbond appelle à la vigilance face à la peste porcine africaine
Le Boerenbond appelle à la vigilance face à la peste porcine africaine - © GREG BAKER - AFP

A plusieurs reprises, les autorités responsables de la gestion de la peste porcine africaine ont cité comme exemple la République tchèque, également touchée par la malade. Grâce à une batterie de mesures, la maladie semble en effet y avoir aujourd’hui disparu, mais les autorités tchèques restent prudentes. Plus de détails avec notre correspondant à Prague.

Premiers porteurs du virus, plusieurs milliers de sangliers ont été abattus dans la zone à risque de l’est de la Tchéquie avec environ 200 cas contaminés, confirmés par les autorités vétérinaires depuis l’été 2017.

Dans le même temps, des mesures pour l’instant efficaces ont été prises pour empêcher la contamination des élevages de porcs dans cette région avec l’abattage préventif d’une centaine de bêtes, des désinfections systématisées et de fortes amendes infligées en cas de non-respect des nouvelles normes.

L’exportation de viande porcine a également été limitée par le ministère de l’Agriculture, qui a versé près d’un million d’euros d’indemnisation en tout.

Environ six mois se sont écoulés depuis la découverte du dernier sanglier pestiféré, mais par prudence, les associations de chasseurs procèdent en ce moment à la pose de nouveaux répulsifs olfactifs pour limiter le déplacement de sangliers sur le territoire.

Chez nous, l’une des conséquences de cette crise est que neuf pays annoncent qu’ils suspendent leurs importations de porcs belges, les animaux, mais aussi la viande de porc et les produits transformés.

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