Les transports en commun, bons pour l'environnement mais pas forcément pour la santé

Un bus TEC dans le centre de Namur
Un bus TEC dans le centre de Namur - © A. Louvigny - RTBF

Les transports en commun restent un moyen de déplacement très utilisé dans les grandes villes. Alternative écologique à la voiture, il est vivement encouragé de prendre le train, tram, métro, bus, afin de réduire la pollution et l'émission des gaz à effet de serre. Pourtant, si l’utilisation des transports en commun est une action favorable pour l’environnement, il en est moins sûr pour ce qui concerne la santé des navetteurs.

Un article de The Conversation, rédigé par un professeur de psychiatrie, fait le tour de plusieurs études qui mettent en avant le fait que l’usager de transport en commun a un niveau de stress plus élevé que la normale. Et surtout que ce stress est durable, donc d’autant plus nocif. Des études britanniques ont ainsi avancé des chiffres interpellants : les personnes se rendant à leur travail en transport en commun ont un niveau de stress deux à trois plus élevé. Avec certains modes de transport plus anxiogènes que d’autres, comme le bus, ou pire, le métro souterrain.

Retards et pannes imprévus sont des facteurs d’incertitude produisant un sentiment de vulnérabilité pour les personnes devant arriver à une heure précise, explique ainsi l’article. Avec, en parallèle, un sentiment d’insécurité de plus en plus présent, et renforcé par la menace d’attentats terroristes.

Des résultats scientifiques qui mettent en lumière un constat que de nombreux usagers se font quotidiennement : les transports en commun, c’est bien, mais il faudrait quand même que ce soit mieux organisé… Et surtout, que les différents modes de déplacement puissent mieux se combiner entre eux, notamment au niveau des correspondances.

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