Les technologies pour améliorer le bien-être? Oui, mais attention aux risques

Les technologies pour améliorer le bien-être? Oui, mais attention aux risques
3 images
Les technologies pour améliorer le bien-être? Oui, mais attention aux risques - © JUAN GODBILLE - BELGA

Un nouveau rapport de l'OCDE se penche sur le rapport entre bien-être et technologies numériques. Il indique que si ces dernières peuvent aider à mieux vivre, elles risquent tout de même d'accentuer les inégalités sociales et complexifier la tâche de ceux qui n'ont pas les compétences - techniques, émotionnelles et sociales - pour évoluer dans cet environnement numérique. 

"Les technologies numériques changent radicalement et rapidement notre façon de travailler, de consommer et de communiquer", explique Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE. Le rapport pointe également le caractère ambivalent des répercussions des technologies numériques. Par exemple, indique-t-il, "si des emplois sont créés dans les secteurs des nouvelles technologies, l’automatisation risque d’en détruire ailleurs. Si le télétravail permet d’organiser sa vie professionnelle et sa vie personnelle avec plus de souplesse, être connecté en permanence à son lieu de travail peut avoir pour conséquence que les préoccupations professionnelles empiètent sur la sphère privée."

Et en Belgique?

Les différents pays ne sont pas logés à la même enseigne. La Finlande obtient un bon score, ses habitants retirent de nombreux avantages de la technologie sans être trop exposés aux risques. La Belgique, de son côté, retire beaucoup d'avantages et d'opportunités de la transformation digitale, mais elle est assez lourdement exposée à ses risques. 

"En Belgique, la facture numérique est l'une des plus basses de l'OCDE et l'exposition à la désinformation est relativement peu commune en Belgique," note le rapport. "En même temps, l'engagement politique et civil en ligne est assez bas : seulement 6% des individus disent avoir publié ce type de publication dans les trois derniers mois."

En parallèle, "les travailleurs en Belgique sont exposés à un risque relativement élevé de stress et d'inquiétude au travail lorsqu'ils ont un job informatisé".

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK