Les étudiants et la malbouffe en période d'examens

Les étudiants justifient leur réflexe de malbouffe par le manque de temps.
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Les étudiants justifient leur réflexe de malbouffe par le manque de temps. - © Tous droits réservés

Les étudiants sont peu nombreux à prendre le temps de bien manger en blocus et en période d'examens. Pourtant, une véritable pause agrémentée d'un repas cuisiné peut les aider à tenir le coup jusqu'à la ligne d'arrivée.

"Je préfère faire une pause détente que de perdre une heure à cuisiner", défend Samanta, étudiante en deuxième baccalauréat en Economie sociale et familiale à Mons. Cette idée, ce réflexe presque, c'est celui d'énormément d'étudiants. Plats préparés, fastfood, frites, toute la palette de malbouffe en somme devient presque un réflexe. Pourtant, selon les diététiciens, les repas sont essentiels: "C'est une mauvaise excuse de dire qu'on a pas le temps. Faire un repas, ça peut aller très vite aujourd'hui. Des patates au micro-onde, des machines à soupe, ça prend 15 minutes... comme une pizza au four", contredit Caroline Haube, diététicienne à l'hôpital Ambroise Paré de Mons.

Des repas équilibrés, fréquents et peu copieux. Une alimentation pauvre en sucre ou éviter les excès de sels. S'hydrater mais avec de l'eau et pas des boissons sucrées. Autant de conseils simples qui permettent de tenir la distance: "J'ai déjà eu des sessions insurmontables où je mangeais n'importe quoi, explique Mirabel, étudiante en deuxième année de médecine à l'Umons. Puis j'ai changé mon fusil d'épaule et maintenant je fais attention au maximum et ça change tout". 

Sans oublier de continuer à se faire plaisir de temps en temps... Sinon une session d'examens, ça devient vraiment trop déprimant.

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